15/05/2008
UN MINISTRE CHEZ LES FORAINS
UN MINISTRE CHEZ LES FORAINS
Xavier DARCOS, ministre de l’Emploi, a rendu visite aux Forains sur le site de la Foire du Trône, le grand événement annuel de la Fête foraine. Plusieurs questions importantes ont été débattues à cette occasion, dont les titres-emploi, destinés à faciliter les formalités d’embauche du personnel de ce genre de manifestations. Une affaire assez délicate, qui demande beaucoup de doigté. Le ministre ne s’est pas limité à ces échanges plutôt austères, on l’a vu sur une auto-tamponneuse, et même dans un train fantôme. Il est vrai que Xavier DARCOS était, il n’y a pas si longtemps, avant de devenir ministre, maire de Saint-Quentin dans l’Aisne, cité dont la Foire est réputée, à juste titre. Et il a prouvé qu’il connaissait bien les Forains et leur mentalité. Il ne reste plus qu’à espérer que les problèmes multiples entre communes, administrations, et monde festif, profitent des atomes crochus de Xavier DARCOS pour les « métiers ».
Un ministre dans le train fantôme
(avec Louis JOUBERT, le gendre du Président des Commerçants et Industriels Forains NPI, Pierre GUYNEMER)
16:14 Publié dans Forains | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gouvernement, foire, emploi, paris
05/05/2008
Fructueuse rencontre en Provence
FRUCTUEUSE RENCONTRE EN PROVENCE
Didier GIRARD, Président national de la Confédération Générale de l’Artisanat et du Commerce Français, veut un syndicalisme dynamique, qui se batte réellement pour les Indépendants. Nous aussi. Le NPI, de par ses origines et son recrutement, s’avère de nature différente par rapport aux adhérents de la CGACF. Tant mieux. Car, à l’instigation de notre Président, Olivier Gallet, nous avons fait la connaissance de Didier Gérard. Et, avec le temps, l’idée d’un combat commun, où nous serions complémentaires, où chacun aiderait l’autre, grâce à ses différences, a fait son chemin.
Une rencontre a eu lieu le 2 mai – les Indépendants et Artisans savent utiliser judicieusement les ponts – à Lagnes en Vaucluse. Le Président Girard a reçu une délégation du NPI, composée de deux membres de notre Bureau PACA-Vaucluse, et de trois responsables du Bureau national. Un échange de vues fructueux, clôturé par un repas aussi savoureux qu’amical, a eu lieu. Une alliance en vue des élections prud’homales s’esquisse. Nous ferons ce qu’il faut pour qu’elle se concrétise rapidement. L’allant du Président Girard va dans le même sens que nous. Nous ne laisserons plus les représentants des « Institutionnels » truster les sièges de conseillers prud’hommes. A bon entendeur, salut.

16:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paca, cgcaf, prud'hommes, vaucluse
24/04/2008
Le monde à l'envers
LE MONDE A L’ENVERS
Lorsqu’une PME/PMI , des Indépendants, commettent le plus petit manquement, fût-il en pure bonne foi, parfois une simple erreur de ligne sur un formulaire, la sanction tombe immédiatement. Sans appel. Quand des syndicats patronaux notables, des entreprises réputées, des prestataires de services pour l’Etat, emploient illégalement de la main d’œuvre, pratiquant au passage de la concurrence déloyale à haute dose, il n’est question que de « régularisations ». Et les pouvoirs publics ferment les yeux, certains idéologues n’hésitant pas à se féliciter des « initiatives » contrevenant à toutes les réglementations et à la loi.
Il importe que des poursuites judiciaires soient diligentées contre les syndicats patronaux ayant profité de l’illégalité, l’encourageant ouvertement. Nous savons que nous parlons dans le désert. Mais nous n’acceptons pas la sinistre farce actuelle. Honte à M. Daquin, celui qui a berné les restaurateurs pendant huit années en leur disant que la TVA à 5,5 %, « c’est dans la poche », et qui appelle au viol délibéré de la loi réprimant le travail clandestin. A propos, où en sont les efforts des gestionnaires de la formation professionnelle pour satisfaire les nécessités de recrutement dans l’hôtellerie-restauration, le B.T.P. ou la sécurité ? Et qui est donc responsable des manques et des lacunes de cette si coûteuse formation ?
10:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : synd. patronaux, illégalité, sanctions
15/04/2008
Le permis des professionnels de la route
En France, le permis est à douze points. On sait la catastrophe que représente la perte de ces points pour un routier, un artisan, un représentant, un forain, un taxi , sur les routes et dans les rues quotidiennement. Plus vous conduisez, plus vous avez de malchance de commettre une infraction qui, même sans mettre en danger autrui, vous réduira au final au chômage.
Douze points.. Sait-on qu’en Italie, le conducteur dispose d’un capital de 20 points ? En Pologne, il en va de même. En Allemagne, les conducteurs sont pourvus de 18 points. Et il y a encore des pays européens qui ne connaissent pas le système des points. Ceci a fini par donner l’idée aux professionnels de la route que ceux qui passent leur vie de travail au volant devraient pouvoir disposer d’un viatique de 20 points, et non pas 12.
Idée hérétique ? C’est ce que pensent certains syndicats de transporteurs routiers, qui estiment qu’il ne faut pas demander de dérogations aux Pouvoirs publics. Ce serait « impopulaire », du favoritisme, et ainsi de suite. Nous avons questionné nos responsables, nos adhérents. Eux croient que ce ne serait que justice. Vox populi, vox dei.
La Fédération NPI des Commerçants Forains suggère que la revendication du permis professionnel à 20 points soit portée devant les administrations compétentes. Pour commencer. Et que soient noués les contacts nécessaires avec ceux qui seraient du même avis que nous. Nous souhaiterions, avant de passer à l’acte, recevoir des avis de ceux qui nous consultent. Merci d’avance.
20:42 Publié dans Forains | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : permis à points, taxis, forains, transports
13/04/2008
Formation professionnelle à améliorer...
L’une des clés de la question de l’emploi en France se situe dans la qualité de la formation professionnelle. Laquelle, de plus en plus coûteuse, n’a pas le rendement attendu, si l’on tient compte, par exemple, des très nombreux emplois qui ne trouvent pas preneurs, et de ceux pour lesquels des recrutements sont lancés à l’étranger, dans toutes les catégories.

Reprendre le dossier dans son ensemble s’avère titanesque. Et si l’on commençait modestement, et avec des résultats mesurables rapidement, par la gestion des OPCA, les Organismes Collecteurs Paritaires Agréés (par l’Etat) ? Pourquoi les 73 OPCA sont-elles gérées exclusivement par l’Agefos-PME de la CGPME , d’une part, et par l’OPCALAIA du MEDEF, d’autre part ?
Nous pensons qu’il faut que le Patronat Indépendant reprenne sa place au sein des OPCA, le plus vite étant le mieux, car il a des propositions pour assurer l’utilisation des fonds en faveur d’une formation plus efficace, profitant aussi bien aux chefs d’entreprise, qu’à leurs salariés.
15:51 Publié dans Archives du syndicat, article du jour ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cgpme, medef, politique, économie, tandler, actualité, npiparis
03/04/2008
Réponse à une correspondante.
Un licenciement amiable, correspondant à l’intérêt des deux parties, de l’entreprise et du salarié, quoi de mieux en principe ? Le salarié, ainsi, peut y « gagner » des indemnités. Une nouvelle loi devrait le permettre sans encombre. Voire.
On peut prédire, sans aucun risque de se tromper, hélas, que, par la suite, des salariés contesteront les modalités du licenciement
à l’amiable, et attaqueront leurs employeurs devant les conseils de prud’hommes. Et que les organismes sociaux ne resteront pas neutres, car ils sont « gagnants », en cas de « réajustements » pour cause de licenciements « abusifs ». Afin d’échapper à de tels dérapages, il conviendrait que la nouvelle loi soit extrêmement précise dans ses attendus, ou plutôt, dans son décret de mise en application. Le passé prouve qu’il y a d’abord une longue période de latence, qui permet à une pratique pas nécessairement favorable aux chefs d’entreprise, de s’instaurer, en tout cas à des litiges innombrables de surgir, et à une jurisprudence de s’imposer.
Par conséquent, il faut voir venir, avant de se réjouir.
12:17 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, la loi et nous | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01/04/2008
Un aveu du RSI

Le Régime Social des Indépendants, voulu par les pouvoirs publics et par les dirigeants de certains syndicats d’artisans et commerçants, fascinés par les réceptions ministérielles parisiennes, s’est rapidement avéré pire que la situation antérieure à sa mise en place. En particulier, il a entrepris une récupération des cotisations sociales, regroupées, avec un manque d’égard, pour ne pas dire une brutalité, que ni le fisc, ni l’URSSAF, n’osent plus pratiquer.
Nous avons déjà signalé que, alors que les employés des impôts et de l’URSSAF sont dotés d’un nom et d’un prénom, ceux du RSI sont rigoureusement anonymes. Nous avons aussi relevé l’opération des prélèvements imposés par l’organisme, au mépris de la réglementation en vigueur. Prétextant la mise en œuvre d’une « réforme qui concerne 1,6 million de chefs d’entreprise », la direction du RSI a dû récemment battre en retraite au sujet de l’échéancier unique, établi sans concertation préalable avec les Indépendants.
Elle a reporté du début à la fin février les échéances de paiement imposées, et celles de mars du début au 15 du mois. Ce recul paraîtra peu de chose. Il indique cependant que les très – trop – nombreuses réclamations des assujettis ont inquiété les gestionnaires du RSI, qui sentaient une vague de colère se former. Il leur faudra néanmoins apprendre encore à tenir compte des possibilités réelles de payer de chefs d’entreprise ponctionnés au delà du raisonnable.
22:40 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, la loi et nous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rsi, urssaf, syndicat, npi
26/03/2008
Nouveau contrat de travail, nouveau casse-tête
La discussion sur le « nouveau contrat de travail » bât son plein, elle a atteint le Conseil d’Etat, et le projet de loi va aboutir à l’Assemblée nationale pour le 15 avril.
A l’heure présente, tout permet de croire que les PME-PMI, Indépendants peuvent s’attendre à des complications supplémentaires lorsqu’ils voudront embaucher.
Comme si les « spécialistes » et négociateurs oubliaient cette donnée fondamentale : « les petites entreprises n’ont pas de DRH, tout le tracas administratif et judiciaire repose sur le chef d’entreprise lui-même. » (Bertrand Nouel, expert juridique à l’IFRAP, Institut français pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques).
Lorsque l’on examine le projet d’accord de 24 pages ( !) sur la question, concocté par les partenaires sociaux, on découvre des obligations supplémentaires pour les employeurs. Quant au concept de « rupture conventionnelle », il est entouré de telles obscurités et contradictions qu’il s’avère pratiquement inutilisable, sauf à courir les plus grands risques.
Des « réformes » de ce genre sont pires que le statu-quo. Nous disons : « Non, merci ».
10:58 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, la loi et nous | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : pme, pmi, conseil d'état, assemblée nationale, ifap
21/03/2008
Concurence municipale déloyale
Les photographes connaissent de sérieuses difficultés avec le numérique, qui a rendu caduc des investissements lourds dans lesquels ils s’étaient engagés. Ce n’est pas la seule épine dans leur pied.
Une bonne part de leur clientèle leur demande des photos d’identité. Or, les mairies installent entre leurs murs
un service spécialisé pour ce faire. Ce qui amène une double réflexion. Le service offert par les mairies est bien entendu payant. L’investissement et les frais de fonctionnement sont à la charge des contribuables locaux. Les photographes, eux, sont concurrencés déloyalement, doublement.
Qu’un service soit offert au plus près où le besoin s’en fait sentir, pourquoi pas ? Doit-il être installé avec l’argent des contribuables ? Non. Les photographes ne sont pas les seuls à pâtir de ces pratiques.
On ne compte plus les municipalités qui disposent de matériel de restaurateur dans des salles municipales, et qui mettent à disposition des repas et boissons tarifés, là aussi avec un prix de revient aux frais de la collectivité. Et la liste d’autres prestations est très longue.
16:12 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : actualité, mairies, paris, politique, photomaton, npiparis, tandler
17/03/2008
Pour un vrai ministère des T.P.E.
« Le ministre de l’Agriculture dispose d’un budget de 5 milliards d’euros pour moins de 600 000 agriculteurs. Monsieur Novelli
doit se contenter de 0,85 milliards d’euros pour 2 600 000 TPE et 100 000 PME, pourtant les principales créatrices de valeur et d’emplois depuis plus de 10 ans. On constate à l’énoncé de ces quelques chiffres le peu d’importance accordée aux TPE par le pouvoir politique. »
Et ce propos se complète ainsi : « Selon les patrons de TPE, les idées de Monsieur Novelli méritent pourtant d’être mises en oeuvre, notamment le statut d’auto-entrepreneur, une alternative ou un complément au salariat. » Le Baromètre des TPE réclame que le secrétariat d’Hervé Novelli ait, « au minimum, droit de cité. » Nous sommes du même avis.
19:15 Publié dans Archives du syndicat, article du jour ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13/03/2008
Manifestation des Auto-Ecoles
Rien n’exaspère plus les candidats au permis de conduire – document très souvent indispensable dans la vie professionnelle, entre autre – que les délais d’attente pour passer l’examen. De plus, cela rend le permis encore plus coûteux, car ils entraînent des leçons supplémentaires d’entretien des connaissances.
D’où des incidents avec les examinateurs, parfois brutaux. Outre la lenteur calculée des pouvoirs publics, pour des raisons non avouées clairement, mais à coup sûr basées sur la volonté de réduire le nombre des titulaires du permis, il y a aussi la réglementation européenne qui aggrave depuis 2005 la situation.
Et le clou, c’est le malthusianisme frappant le nombre des examinateurs. Il en manque plusieurs centaines. Le service interministériel à la sécurité routière a annoncé que 61 nouveaux inspecteurs seraient recrutés courant 2008.
Ce qui est ridicule par rapport aux besoins. D’où la légitime révolte des auto-écoles qui n’ont pas d’autre choix que de manifester dans huit grandes villes de France. Le NPI se déclare solidaire de leurs revendications, lesquelles, au demeurant, ne se limitent pas au nombre d’inspecteurs.
11:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : npiparis, tandler, auto école, paris, politique, actualité
11/03/2008
Délais de paiement, l'obstacle.
Les délais de paiement abusivement prolongés ont tué de trop nombreuses PME et PMI. Le secrétaire d’Etat chargé des Entreprises, Hervé Novelli, s’évertue à les abréger.
Cependant, il y a un obstacle, et de taille, sur la route du raccourcissement : l’Etat. Et là, la bonne volonté manifeste d’Hervé Novelli aura peine à en venir à bout ;
En effet, réduire les délais, par exemple en passant à 30 jours dans le public, coûterait, selon Bercy, la bagatelle de 10 milliards d’euros aux administrations d’Etat. Or, les moyens financiers de la plupart d’entre elles, ainsi dans le système hospitalier, sont tendus, et elles affirment qu’elles ne pourront pas s’aligner.
D’où la difficulté à progresser, car « l’argent manque ». Le gouvernement veut la réduction des délais, son appareil ne peut l’appliquer. On espère qu’une solution puisse être trouvée. Pendant la campagne électorale présidentielle, des promesses ont été formulées. De manière irresponsable ?
10:10 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, la loi et nous, le fisc et nous | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : hervé novelli, politique, actualité, municipales
03/03/2008
Grave agression contre une personnalité du monde forain
Le Bureau National du NPI se joint à sa branche professionnelle des Forains afin d’exprimer à M. André Campion et à son épouse, victimes d’une grave agression fin février en Picardie, l’expression de leur solidarité.
Contrairement à ce qui a pu être indiqué ici ou là, il ne s’agit pas d’un banal cambriolage, mais d’une opération ciblée d’une bande de « cagoulards ». Le NPI, très sensible à la liberté fondamentale qu’est la sécurité des biens et des personnes, demande que l’enquête soit menée avec les moyens requis, et la volonté nécessaire. Il adresse également ses vœux de rétablissement le plus rapide aux blessés de cet acte de grande criminalité.
17:04 Publié dans Actions engagées par le Syndicat NPI, Archives du syndicat, article du jour ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : forain, prime, paris, npi, tandler, campion
29/02/2008
Délais de paiement : du retard
Les paiements retardés sont la hantise des PME-PMI, des Indépendants de toutes tailles.
Les sous-traitants sont les principales victimes, notamment dans l’industrie de la mécanique.
Au début 2007, un accord avait été d’ailleurs signé dans ce secteur entre les constructeurs automobiles et les équipementiers pour réduire les délais de paiement. Il est entré en vigueur en septembre 2007, retard déjà significatif, et est demeuré lettre morte depuis. Ce qui fait que les entreprises concernées ont lancé un SOS aux pouvoirs publics. Le secrétariat d’Etat aux Entreprises d’Hervé Novelli s’est chargé du dossier. Les négociations s’avèrent laborieuses, mais leur aboutissement devrait être imminent.
Reste à savoir si le texte prévu dans la loi sur la modernisation de l’économie, à venir, sera respecté par les mauvais payeurs. Ou s’ils trouveront un biais pour agir à leur seule convenance. Le NPI s’indigne des procédés dilatoires jusqu’ici employés.
16:32 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, la loi et nous, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : syndicat, pme, medef, npi, tandler, paris
28/02/2008
Le "209" d'Attali contre les coiffeurs
La déclaration de guerre de Jacques Attali, le conseiller spécial des présidents, personnage dont les opinions s’adaptent à celles des puissants du jour, tantôt socialiste, tantôt libéral de choc, à différentes activités professionnelles est sans ambiguïté.
En ce qui concerne les coiffeurs, sa « décision » - le style est pour le moins caporalistique - 209 s’énonce comme suit : « il faut supprimer l’exigence du brevet professionnel pour ouvrir un salon et lui substituer l’obtention d’un CAP ou cinq années de pratique sous la responsabilité d’un titulaire du CAP ».
Cet énoncé témoigne d’une méconnaissance parfaite des conditions d’exercice de la profession de coiffeur. Bien loin de supprimer le brevet, il convient au contraire de le renforcer. C’est le CAP qu’il faut revoir sérieusement. Le mépris d’Attali pour la protection du consommateur est absolu.
A Strasbourg, Tours et Angoulême, les coiffeurs et coiffeuses ont d’ores et déjà manifesté contre l’irresponsabilité d’Attali. Il est nécessaire que ce mouvement s’amplifie. Nous y contribuerons. Et nous nous félicitons de l’appel à se mobiliser de la Fédération Nationale de la Coiffure et de l’ Esthétique.
19:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jacques attali, coiffure, cap, esthétique, politique, actualité
20/02/2008
Les indépendants de la réparation Auto dans la tourmente
Le Conseil national des Professions de l’ Automobile – CNPA – a effectué avec Les Echos un sondage auprès d’un échantillon de 500 de ses ressortissants. Les résultats en sont plutôt inquiétants. 53,7 % des questionnés s’estiment dans une situation plus difficile qu’il y a 5 ans, et 69,6 % pensent que le secteur évolue vers une « forte » réduction du nombre d’agents et d’indépendants. 67,4 % voient comme « très probable » le regroupement de ces indépendants dans des franchises.
La France compte 50 000 réparateurs, parmi lesquels 15 000 à 18 000 petits garages « toutes marques ». Une « évaporation naturelle » en fait disparaître chaque année 10 %. Pour notre part, nous concluons que la dite évaporation est due à la mauvaise volonté des marques, qui refusent la distribution aux « petits » de pièces de maintenance essentielles.
La signification du phénomène est simple : le service de proximité, surtout dans les zones rurales, en prend un coup sévère. Le désert français s’accentue sur ce point. Le NPI met en garde à ce sujet. Les déséquilibres territoriaux s’aggravent, et les pouvoirs publics, non seulement ne s’émeuvent pas, mais y contribuent (affaire des suppressions de tribunaux, entre autre).
16:45 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, actualité, économie, automobilistes, autos, npi
16/02/2008
Les coiffeurs pour leur brevets !
Les coiffeurs alsaciens ont donné l’exemple en manifestant à 200, à Strasbourg, contre le projet d’Attali les visant.
La suppression en particulier du brevet professionnel témoigne d’une totale méconnaissance de la profession, et de ses impératifs. Bien loin de supprimer le brevet, il faut le renforcer.
Le NPI lance un appel aux coiffeurs, afin qu’ils ne se laissent pas impressionner par certains propriétaires de chaînes de salons, qui tendent une oreille complaisante à la sirène Attali. L’heure est à la mobilisation, puis à l’action.
08:25 Publié dans Actions engagées par le Syndicat NPI, Archives du syndicat, article du jour !, la loi et nous, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : attali, neuilly, npi, tandler, kerviel, syndicat
08/02/2008
Taxis en colère
14:50 Publié dans Actions engagées par le Syndicat NPI, Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : taxi, greve, nice, paris, sarkozy, carla, ump
Victoire ambiguë
La Fédération Nationale des Artisans du Taxi, la FNAT , se réjouit des deux mobilisations successives des taxis, de statuts divers, contre le rapport Attali. Ce document comportait une « dérèglementation » faisant exploser la profession, spoliant les conducteurs actuels, et mettant en danger, non seulement les taxis, mais aussi leurs clients.
La paupérisation et l’anarchie menaçait toute cette partie des transports.
Dans le contexte des élections municipales à venir, le gouvernement a évité d’utiliser les forces de répression et leurs moyens lourds à sa disposition. Il a préféré engager le dialogue, à Matignon comme à l’Elysée. Dans les deux cas, le rapport Attali a été mis au panier, il n’en est plus question.
Mais aussi bien le Premier ministre que le chef de l’Etat, ont eu des restrictions inquiétantes pour l’avenir. « Les taxis ne seront pas spoliés, mais il faut se réformer », a dit le président, et le Premier ministre a tenu des propos analogues. Les précisions manquent.
Dans l’hypothèse pessimiste, passées les élections, le rapport Attali sera bel et bien mis en œuvre, sans que son intitulé soit rappelé. Il faudra surveiller par conséquent de très près la « réforme », et ne pas oublier qu’Attali ne vise pas que les taxis, mais beaucoup d’autres branches. Les media qui parlent de « victoire des taxis » anticipent sans garantie.
08:55 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, attali, taxis, politique, ump, actualité, fnat
06/02/2008
La sécurité des biens, le devoir des pouvoirs publics
Les professions du Bâtiment ont pris position au sujet des agressions commises contre leur branche professionnelle en 2007. Les chiffres sont atterrants.
Le coût du vandalisme, des incendies criminels, des vols de matériaux et d’engins, des occupations illégales, est estimé pour une seule année à environ 1,5 milliard d’euros. De son côté, la Société mutuelle d’Assurance du BTP signale que ces atteintes aux biens professionnels représentaient entre 2000 et 2005 le quart des sinistres qui lui étaient déclarés. En 2006-2007, ils sont passés à 43 %. Des bandes organisées, avec des ramifications à l’étranger, pillent systématiquement les chantiers.
A juste titre, il est également signalé que ces exactions entraînent des préjudices indirects du fait des retards de chantiers. Le NPI a souvent entendu des représentants de grandes entreprises – et même de PME-PMI – brocarder les « obsédés de la sécurité », que nous serions.
Eh bien, les chiffres qui viennent d’être publiés dans le BTP nous incitent à persévérer dans notre « obsession sécuritaire ». Les cambriolages, le vandalisme, les pillages, ne sont pas des bagatelles « normales ». Nous notons donc avec intérêt l’attention portée par Mme Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, à ce problème permanent.
20:10 Publié dans Actions engagées par le Syndicat NPI, Archives du syndicat, article du jour !, la loi et nous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : npi, marine le pen, carla bruni, sarkozy, municipales
03/02/2008
Il n'y a pas que nous !
Au risque d’être traité d’obstacle à la « modernisation », nous avons pris position contre le fatras mal conçu, n’en déplaise aux laudateurs, qu’est le rapport Attali.
Et nous persistons et signons. Voici d’ailleurs que Jean-François Bernardin, président de l’Assemblée des Chambres françaises de Commerce et d’Industrie,se fâche à son tour. Pour cette personnalité, la pondération même aux yeux de tous ceux qui le connaissent, déclare qu’Attali est « un expert qui tranche sans prendre le temps de connaître le fond des dossiers ».
Précisément, le rapport sur la croissance d’Attali demande que le nombre des Chambres de Commerce soit réduit de 175 à 50. Ce qui va à l’encontre des réorganisations entreprises ces dernières années, sous la houlette entre autre de …Nicolas Sarkozy. J.F. Bernardin signale d’autres aberrations d’Attali. Nous ne sommes pas seuls à nous émouvoir.
00:00 Publié dans Archives du syndicat, article du jour ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : attali, jerome kerviel, eurl, sarl, bourse, societe generale, npi
01/02/2008
Les individuels, à la portion congrue !
L’étude de l’Institut national de la Statistique (INSEE) qui vient de paraître traite de l’entreprise individuelle, tant prônée par les pouvoirs publics depuis plus d’une décennie.
En effet, elle permet de diminuer les chiffres du chômage. Dans les faits, l’entreprise individuelle recule, le nombre de ce type d’activité a baissé de 150 000 entre 1993 et 2006.
Elles sont à 2006 1 070 000. Les revenus des entrepreneurs exerçant sous cette forme stagnent depuis 2000 en moyenne à 25 900 euros par an, donnée qui mélange des écarts énormes.
Ainsi :
- les coiffeurs gagnent-ils 13 600 euros en moyenne annuelle, contre 102 200 pour un pharmacien.
- Les taxis se situent à 14 300 euros.
Il s’agit de montants calculés avant paiement des impôts et des charges sociales. La situation des entrepreneurs individuels sans salariés - 60 % des cas – est lamentable. Ils gagnent quatre fois moins que celui qui a des salariés.
=> Il y a vraiment urgence pour que le statut des indépendants isolés soit revu !
19:00 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : insee, jerome kerviel, eurl, sarl, bourse, societe generale, npi
30/01/2008
Nous soutenons les taxis en lutte
La Commission Attali a pondu une prétendue « réforme » de la profession de taxi. Il s’agit d’un jeu de massacre. En deux ans, 60 000 taxis et petites remises surgiront, dans la seule région parisienne. Une expérience de ce type, à petite échelle, tentée il y a quelques années à Strasbourg, avait abouti à un fiasco. La leçon de Strasbourg est ignorée.
Avec les taxis, les clients seront les grands perdants de la proposition Attali.
La venue massive en provenance du tiers monde de professionnels sous payés provoquera non pas une baisse, mais une hausse des tarifs, car les gains des chauffeurs s’effondreront, et il y aura fatalement une violente réaction vers un réajustement des tarifs.
Par ailleurs, les problèmes d’augmentation des carburants et de circulation ne seront en rien résolus. D’autres activités sont menacées, comme la coiffure. C’est pour quoi le NPI appelle à la solidarité entre les professions attaquées. L’anéantissement des classes moyennes par la tiers-mondisation est contraire à l’intérêt des Indépendants, PME et PMI.
11:10 Publié dans Actions engagées par le Syndicat NPI, Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : npiparis, taxis, coiffeurs, tandler, économie, actualité, attali
29/01/2008
Le rapport Attali ? Non, merci !
A la demande de responsables du NPI, qui nous demandent de prendre position sur les propositions Attali,




