« 2007-01 | Page d'accueil | 2007-03 »

28/02/2007

Pour ou contre la fermeture du dimanche ?

L’actuelle campagne d’affichage contre le travail dominical, orchestrée à la fois par les syndicats de salariés et les organisations patronale pose de nouveau la question suivante : Pourquoi les petits commerçants seraient-ils les seuls à devoir fermer boutique, à l’inverse des grands centres commerciaux et autres zones commerciales, territoires dévouées aux grandes enseignes, chouchouté par nos politiques ?

medium_sieste.jpg

Concrètement, dans les zones et rues touristiques de certaines villes, selon la saison et l’intérêt du commerce, il est évident que l’ouverture dominicale est nécessaire. Hormis ces cas de figures, le syndicat NPI est partisan du jour de repos dominical. Maintenant, restons lucides, les grandes surfaces qui, dérogations obligent, peuvent ouvrir cinq dimanche par an sont scandaleusement avantagés face aux petits magasins. Pragmatique, notre syndicat NPI n’y voit pas d’inconvénient, à la condition non négociable d’accorder ces fameuses dérogations dominicales à tous les commerces, quelque soient leurs surfaces.

27/02/2007

2 %, n'excusez pas du peu !

 

Nous nous sommes élevés contre la dangereuse duperie de « l’entreprise à 1 € », tant prônée par les pouvoirs publics et leurs auxiliaires institutionnels.  Toute personne qui a monté son entreprise ces dernières décennies sait à quel point il faut avoir le souffle financier long pour tenir les premiers mois, voire, les premières années, et nul n’ignore combien de chefs d’entreprise ont été liquidés pour cause de « manque de fonds propres ».

medium_un_euro_france.3.jpg

Malgré les campagnes dispendieuses en faveur du lancement à 1 € (destinées à nettoyer les statistiques du chômage), la sagesse triomphe. Le bilan 2006 du greffe du tribunal de commerce de Paris le confirme. Les SARL créées dans la capitale ont été seulement 2 % à utiliser la loi de 2003 sur le capital à 1 €.

 

26/02/2007

Retenir l'IR à la source ? pour nous, c'est non !

medium_Declaration_IR.jpgOn ne pourra pas dire que le projet gouvernemental de faire effectuer la récupération de l'Impôt sur le Revenu par les entreprises soit populaire.

Que ce soit la CGPME ou l'Union Patronale des Artisans, tous ces syndicats patronaux plus ou moins liés au Gouvernement actuel, tentent de faire passer un message négatif au Ministère des Finances. Même la Présidente du MEDEF n'a pas l'air "chaude" pour défendre le projet.

Nous, au Nouveau Patronat Indépendants (NPI) nous ne prenons de gants pour dire haut et fort tout le mal que nous pensons de la retenue à la source de l'impôt sur le revenu, et ce pour trois raisons :

  1. Les petits patrons, les employeurs, n'ont pas à s'immiscer entre la vie fiscale du salarié et l'hôtel des impôts.
  2. Les mêmes patrons n'ont pas à servir gratuitement d'auxiliaire du fisc, d'autant plus qu'ils paient déjà des impôts spécialement lourds, destinés entre autres à financer les fonctionnaires des impôts dont ils se chargent de l'émission et du recouvrement.
  3. Et si, par malheur, notre comptable d'entreprise se trompe, son patron ne serait-il pas menacé de sanction par le fisc ? Pourquoi devrions nous prendre des risques supplémentaires au seul profit de Bercy !

Conclusion, pour nous, Nouveau Patronat Indépendants (NPI), la retenue à la source de l'impôt c'est NON !

25/02/2007

Quand le patron n'est pas là !

24/02/2007

Le paradoxe des marchés couverts parisiens

Avec ses 13 marchés couverts, il existe une vrai difficulté à faire une analyse globale de ce type de commerce parisien,très prisé par les consommateurs de la Capitale. Enfin, ceux qui en ont les moyens, car les prix pratiqués par les 212 commerçants qui occupent les stands ne sont pas donnés,qualité des produits proposés oblige.

medium_marche_couvert.jpg

Si les marchés ouverts situés dans le Paris Chic se portent bien, il n'en est pas de même pour ceux situé dans le quart nord-est, victime des revenus modestes des habitants du lieu. Par exemple, le marché de l'Olive, sur le 18éme, n'est qu'a moitié rempli, et les commerçants présents se battent depuis des années pour sa survie. Idem pour celui des Batignolles, sur le 17eme, qui a bien du mal à retrouver la trentaine de commerçants nécessaires pour faire tourner un minimum l'emplacement. Bref, si les pouvoirs publics pouvaient se pencher sur ce problème !

23/02/2007

brisons les cercles vicieux !

 Consulté par des chefs d’entreprise pour des sinistres qui leur portent des torts graves, le NPI est amené à constater qu’une partie fort inquiétante de ces cas résulte d’une astuce utilisée de plus en plus fréquemment par de grandes compagnies d’assurances. Celle du petit patron affirme qu’une autre société d’assurances impliquée est medium_assurance.jpgresponsable, pas elle. Et réciproquement. Résultat : les semaines, les mois, les années, passent, sans la moindre indemnisation. L’assuré, dont le travail est déstabilisé, voire même la sécurité en danger (nos deux derniers cas : un vol de camion chargé de matériel, une maison en péril) ne sait comment s’en sortir. Il faut que ces jeux de ping pong cessent. Il y a des juges pour cela. Remarque : une compagnie d’assurances des collectivités territoriales apparaît dans plusieurs dossiers, et elle semble très douée pour esquiver toute responsabilité.

21/02/2007

Les commerçants ne sont pas des moulins à vent

 

 Que l’on se préoccupe des personnes à la rue, privées de domicile, bravo. Encore que ce devrait relever d’abord des pouvoirs publics, pour l’action, des sociologues, pour la définition des causes, très diverses. Des initiatives privées ont abouti, dans plusieurs métropoles, Paris en tête, à la concentration sur un point donné, de «S.D.F. », abrités sous des tentes. But : attirer l’attention. Ce qui a été fait. Et ensuite ? On assiste à la perpétuation d’un état de fait. Avec des conséquences sérieuses sur les riverains, les commerces en premier. Ils sont victimes de déprédations diverses, de la désertion de leur clientèle, choquée par les insultes et le comportement de certains vagabonds alcooliques et caractériels, qui attendent dans l’anxiété leur destin.  Le rôle des commerçants est-il de servir d’exutoire aux retombées d’un phénomène grave de société ?
medium_sdf_tente.jpg

Notre réponse, catégorique, est NON. Les raisons du choix de tel ou tel emplacement de regroupement de sans logis sont diverses. Cependant, la confrontation entre eux et les professionnels en activités normales s’avère désastreuse. Il faut tenir compte de la réalité.

Le NPI s’affirme solidaire des entreprises riveraines du canal Saint-Martin à Paris. Elles ont droit au respect de leur existence. Et les sans logis n’ont rien à gagner à la tension suscitée par des éléments excités.

20/02/2007

Quand le journal "les Echos" sert la soupe à Pierre Martin

Ancien président de la fédération nationale de la coiffure, puis actuel président de l'union professionnelle artisanale,Pierre Martin se veut "la nouvelle voix des artisans", selon le Journal "les échos" tous les ministres qui ont eu affaire à lui l'adorent, comme le ministre des PME Renaud Dutreil: "Pierre Martin est un diplomate qui fonce, mais sait voir les obstacles !" ou "Il donne un visage très neuf à l'entreprise en France !". Même son de cloche pour le ministre délégué à l'Emploi, Gérard Larcher: "Pierre Martin est un homme de rassemblement et d'écoute"; Idem pour la vieille complice du Médef, la CGPME pour qui "Pierre Martin semble être de bonne disposition, plutôt ouvert et malin !"
Bon, on l'aura compris, le patron de l'union professionnelle artisanale n'a que des amis, ce qui nous semble bien dommage car le rôle d'un syndicaliste patronal, c'est défendre bec et ongle les artisans et commerçants, pas de faire "copain-copain" avec les ministres, politiciens et autres "chers adversaires" !medium_ministere_magouille.2.jpg

19/02/2007

Pas de hausse du tarif des généralistes en 2007

C'était trop beau pour être vrai ! Le conseil de l'Union nationale des caisses d'assurance-maladie (Uncam) vient de rejeter la demande d'augmentation des tarifs au profit des médecins généralistes.Bien sur, pour leur faire avaler la pilule, à ces bons docteurs, on leur promet UN euro d'augmentation pour l'an prochain, après les élections présidentielles...

medium_medecin.2.jpg
"les gens qui vous soignent veulent des sous !"

17/02/2007

Nos amies les Bêtes

Toutes les notes