30/03/2007

Représentatifs sur le terrain

Une réalité occultée de la medium_tribunal_juge.JPGreprésentativité patronale, c’est celle de ses lacunes. Sur les postes que devraient occuper les chefs d’entreprise, dans les diverses instances où se jouent les relations sociales au quotidien, la moitié au moins ne l’est pas. Le NPI, pour sa part, n’ignore pas la difficulté de trouver des responsables disponibles. Convaincu de l’absolue nécessité de ne pas négliger les fonctions décisionnelles partout où elles existent, il fait le maximum afin de mobiliser ses adhérents susceptibles de répondre présent.

Il en va ainsi dans les Tribunaux des Affaires de Sécurité Sociale, dont les dossiers sont aussi nombreux qu’importants pour les entreprises. En Yvelines et en Val-d’Oise, notre réponse à l’appel qui nous est parvenu pour des titulaires et des assesseurs dans cette juridiction a été immédiate. Nous serons à la hauteur de la responsabilité. Que nos adhérents, aussitôt volontaires, et prêts à se former à des tâches très éloignées de leur quotidien, soient remerciés.

29/03/2007

Présidentielles : Ecrire aux candidats ?

Les organisations socio-professionnelles adorent expédier des correspondances aux candidats à la magistrature suprême, en leur demandant ce qu’ils vont faire pour les PME, qu’est-ce qu’ils pensent des charges, et ainsi de suite. Disons le clair et net, cela ne sert à rien. Les promesses, selon un mot bien connu, n’engagent que ceux qui les reçoivent.

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Dans notre système politique, le mandat impératif n’existe pas. Les réponses, en général fort sympathiques, des candidats, ne leur coûtent pas cher. S’ils ne peuvent rien faire ensuite, c’est que les circonstances, n’est-ce pas, auront changé. Nous ne perdrons par conséquent pas notre temps à écrire, pour le plaisir douteux de brandir les réponses en nous gargarisant devant nos adhérents : « Vous voyez, un Tel, ou une Telle, nous a pris au sérieux, il ne pense que de bonnes choses de vous, etc. ».

 Les Indépendants doivent exercer leur esprit critique en prenant connaissance des programmes publiés, quand il y en a. Ils n’ont pas besoin que nous jouions les mouches du coche pour cela.

28/03/2007

Communes rurales et services publics

Parce que nous sommes opposés à une fiscalité écrasante, des critiques se croyant astucieux nous opposent la nécessité d’empêcher le départ des infrastructures publiques des communes rurales. Si un bureau de poste, par exemple, ferme, telle société de communication est condamnée au départ, ou à la liquidation.

Conclusion : des impôts locaux, de plus en plus lourds, seraient justifiés.

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Ce n’est pas ainsi que se pose le problème. D’abord du fait que la Poste est plus une société privée qu’autre chose, et elle n’a que faire d’un maire. Mais elle agit en monopole, de façon erronée, dans sa gestion quotidienne, y compris dans les métropoles. Traiter du courrier en zone rurale fait découvrir une multitude de problèmes. L’un de ceux-ci est la concurrence déloyale des municipalités au détriment d’entrepreneurs privés. Est-il normal qu’une salle communale, parfaitement équipée,  serve à toutes occasions des repas complets à ses administrés, tuant le restaurant implanté sur son sol ? Les prix communaux sont évidemment imbattables, puisque les contribuables couvrent le prix de revient. On pourrait multiplier les exemples.

 

D’autre part, il est indéniable que les plus gros clients des Indépendants dans la ruralité sont les collectivités territoriales. Le discours antifiscal classique se heurte à cette réalité incontournable. C’est pourquoi il convient d’observer au cas par cas les dossiers des Indépendants de la ruralité. Une solution idéologique globale, satisfaisante pour l’esprit, s’avère impossible dans le contexte actuel.

27/03/2007

Représentatifs sur le terrain

 

Une réalité occultée de la représentativité patronale, c’est celle de ses lacunes. Sur les postes que devraient occuper les chefs d’entreprise, dans les diverses instances où se jouent les relations sociales au quotidien, la moitié au moins ne l’est pas. Le NPI, pour sa part, n’ignore pas la difficulté de trouver des responsables disponibles. Convaincu de l’absolue nécessité de ne pas négliger les fonctions décisionnelles partout où elles existent, il fait le maximum afin de mobiliser ses adhérents susceptibles de répondre présent.
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Il en va ainsi dans les Tribunaux des Affaires de Sécurité Sociale, dont les dossiers sont aussi nombreux qu’importants pour les entreprises. En Yvelines et en Val-d’Oise, notre réponse à l’appel qui nous est parvenu pour des titulaires et des assesseurs dans cette juridiction a été immédiate. Nous serons à la hauteur de la responsabilité. Que nos adhérents, aussitôt volontaires, et prêts à se former à des tâches très éloignées de leur quotidien, soient remerciés.

25/03/2007

Quand la CGPME fait dans "l'artistique..."

24/03/2007

Contrôles à gogo !

 En 2006, les inspecteurs du travail n’auront pas chômé ! 67 000 entreprises, grosses et petites ont en effet reçu la visite plus ou moins sympathique des fonctionnaires chargés de la répression du travail illégal.

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Les hôtels, les brasseries, cafés et restaurants sont tout particulièrement visés. Même si la « palme » du secteur le plus contrôlé revient au BTP (la moitié des entreprises contrôlées !). Au final, 10% des patrons contrôlés pour 2006 seront verbalisés…

23/03/2007

Bruxelles nous "emm..." !

En juillet 2004, le gouvernement français avait imposé un prix minimum pour le paquet de vingt cigarettes, à savoir 4,46 euros le paquet, et ce afin de prévenir une probable guerre des prix.

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Tous les commerçants porteurs d'une "carotte rouge" trouvaient à l'époque normal que notre pays nous défende face aux fabricants touts puissants. Las ! avec leur foutue Europe technocratique, voilà que Bruxelles juge "cette pratique contraire au droit communautaire" ! De quoi je me mêle, c'est aux détaillants et aux fournisseurs de tabac d'en débattre, et  certainement pas une lointaine commission de bureaucrates !

21/03/2007

Solidarité face aux facturations abusives

Elle s’appelle Annie Lamoureux, et elle se défend depuis des années contre une facturation abusive. De telles pratiques sont courantes, à l’encontre des Indépendants, dans de nombreux secteurs. Ici, il s’agit de la Télésurveillance. Madame Lamoureux est soutenue par notre Syndicat de Poitou-Charentes.

 Notre Président Olivier Gallet medium_GALLET.jpgs’est résolument engagé dans ce combat aussi difficile que légitime. Notre examen du dossier nous amène à le rejoindre, et à estimer qu’il y a là une cause nationale. Voici l’appel de Madame Lamoureux :

                                     

Artisans-commerçants, à l’aide !

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"Voici ce qui m’arrive : pour protéger mon outil de travail, j’ai pris un contrat de télésurveillance pour 5 portes et 1 fenêtre.

 

J’ai changé de local, celui-ci comporte 1 porte seulement à surveiller. La société de télésurveillance a refusé d’adapter mon contrat à cette nouvelle situation. J’ai dû engager une procédure pour résilier ce contrat.

 

La justice n’a rien voulu savoir et elle me condamne à payer une somme monstrueuse contre du vent car, depuis 2002, je ne bénéficie d’aucun matériel ni d’aucune prestation de service.

 

Je vous contacte pour que vous m’appuyiez car l’union fait la force, et pour que nous nous battions contre ces puissances financières internationales qui savent utiliser les lois en leur faveur.

 

Le pot de terre que je suis ne peut rien, seul contre ce pot de fer. En défendant ma cause, je défends aussi la vôtre. Merci de concrétiser cette aide par votre signature."                                            -Annie Lamoureux Boutique ALICE 12 Rue d’Aguessau 16000 Angoulême.

 

"J’exprime ma solidarité avec Madame Annie Lamoureux, victime d’une facturation abusive imposée par des artifices variés."

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Nom :                                                               

 

Adresse :

Qualité et/ou activité :

20/03/2007

L'inflation et les commerçants.

Au plus bas depuis 1999, l'inflation est actuellement ramenée à 1% sur un an, medium_tiroir_caisse.gifce qui si l'on compare avec les chiffres des autres états européens nous place dans le peloton de tête, celui des bons élèves. Maintenant, de l'avis des commerçants que nous défendons au quotidien, si la hausse des prix ( comme ceux des produits manufacturés, par exemple) est jugulée, on constate bien que nos clients ont des oursins dans les poches. La faute au gel des salaires, à la hausse des factures incompressibles, comme celles liées à l'énergie (gaz de ville, électricité), aux dépenses de transports (essence, carte orange et diesel). Même les produits alimentaires auront augmenté de 0,7%(chiffre Insee). Donc, si nos tiroirs caisses veulent retrouver le sourire, le prochain gouvernement serait bien inspiré de relancer la consommation !

19/03/2007

Toujours La Poste !

Nous ne disons pas merci à La Poste , qui dépense beaucoup d’argent pour sa communication, mais dont les services se détériorent. Nous avons expédié, de Paris, à l’un de nos amis, en Val-de-marne, département limitrophe, deux lettres, les 17 et 19 janvier dernier. Celles-ci nous sont revenues avec la mention bien connue, NPAI – N’habite pas à l’adresse indiquée. Banal, sauf la date de retour, deux mois plus tard. Or, les deux lettres étaient affranchies au tarif de 0,54 €. S’il n’y avait que cela…

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Un de nos correspondants nous expédie un pli important à notre adresse, rue de Sèvres à Paris 6ème. Il se trompe et libelle la suscription dans le 7ème. Un trottoir de la dite rue se situe dans le 6ème, l’autre dans le 7ème.  Résultat : 3 semaines plus tard, le pli arrive enfin. Ce type d’erreur, il y a quelques années, était réglé dans la demi-journée. Aujourd’hui, c’est devenu impossible. Pourquoi ?

 

 

 

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