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22/09/2007

Remous au tribunal de commerce de Nancy

 La démission du président du Tribunal de Commerce de Nancy, n’a pas, en dehors de cette métropole lorraine, retenu toute l’attention qu’elle méritait. François Ganne a courageusement stigmatisé les pratiques liées à « la trop grande promiscuité » entre les juges consulaires et les administrateurs. Du coup, son vice-président et trois juges se sont faits mettre en disponibilité. 

 Ces événements sont la conséquence d’une plainte que François Ganne avait déposée début 2007 auprès du Procureur de la République au sujet « d’anomalies graves dans certains dossiers précis ». La plainte lui a valu de graves menaces personnelles.66f334fae7b32453393f0177f85a3c82.jpg

Un propos de François Ganne nous préoccupe tout particulièrement : « Des membres de certaines organisations professionnelles m’ont fait comprendre que je ne devais pas faire de vagues ». C’est le genre de pressions que le NPI déteste par dessus tout.

Le monopole de « certaines organisations » sur les Chambres de Commerce s’apparente trop souvent à un étouffoir. Il est grand temps qu’un souffle puissant aère ces Chambres trop fermées.

Commentaires

Appelons un chat, un chat; la Franc Maçonnerie ne doit pas être innocente danc cette Hisoire.

Ecrit par : LYSIERE | 22/09/2007

En Meurthe et Moselle en général et sur l'agglomération nancéienne en particulier, les intérêts du bâtiment ont été très largement (je prèse mes mots) valorisés sous couvert de concept de "développement durable" traduit en propre: par l'aménagement bétonnier du quartier meurthe-canal, du "TGV: la proximité immédiate de Paris" avec le quartier de la gare... Le béton qui a déjà coulé et qui va encore couler dans les prochaines années à travers le projet pharaonique d'ARTEM,qui va bien sur, servir les intérêts des grands bétonniers.
Le projet du tram hier, avec BOMBARDIER, le béton d'aujourdh'hui avec EIFFAGE, la gestion des déchets avec La Générale de Chauffe, la gestion des parcmètres avec SCHLUMBERGER , la publicité urbaine avec DECAUX, la gestion de l'eau avec VEOLIA, ont transormé NANCY en un pôle urbain offert aux multinationales par des personnalités publiques payées en partie par nos impôts et arrosées au passage par les entreprises demandeuses.
Ceci vient en contrechamp des intérêts de la grande distribution, avec le groupe CORA REVILLON, les centres LECLERC, le groupe AUCHAN et les implantations sattelitaires des discounters LIDL, ALDI, LEADER PRICE et ED
qui n'ont de cesse de se battre pour l'acquisition de terrain coûte que coûte par le biais d'administrateurs judiciaires et de juges consulaires chargés officieusement d'affaiblir des entreprises mises sous tutelle par le tribunal de commerce, afin de précipiter leur chute et leur liquidition. (le témoignage d'Hugues BIRKEL actuel PDG de TRAILOR à Lunéville, dans l'EST REPUBLICAIN du 22/09/2007 nous éclaire à ce sujet).
Devrais je rajouter l'entrée des fonds de pensions américains dans le rachat des cliniques privées de l'agglomération nancéienne et le démantelement du service public hospitalier.
Nancy est la proie, depuis plus de 15 ans, des multinationales qui n'ont de cesse de transformer ses habitants en serviles consommateurs.

Ecrit par : timtim | 24/09/2007

Il y a aussi l'affaire Malora Simeuble à Saulxures les Nancy. Une entreprise proprétaire des bâtiments, des terrains devenus constructibles sur deux sites vendue 1 € à un fossoyeur d'entreprises ayant un projet immobilier (avorté).
Les actionnaires qui maintenaient leur participation surtout par respect pour la mémoire de son créateur sont "ravis" d'être dépossédés.

Ecrit par : Pillebout | 27/09/2007

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