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04/10/2007
Tout en haut, bien trop haut
Le NPI s’était adressé, au sujet d’une affaire concernant un entrepreneur du BTP, à la Préfecture et au Tribunal de Grande Instance de Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Pour nous, une grave injustice avait été commise à l’égard de cette personne, aboutissant, entres autres désagréments, à la liquidation de sa petite société.
Les magistrats avec lesquels nous avons été en contact ont reconnu qu’il y avait eu un tort manifeste causé à notre adhérent. Mais ils ne pouvaient le résoudre. Sauf à nous de faire appel à la ministre de la Justice. Nous sommes alors en juin.
Aussitôt, nous nous adressons à la Place Vendôme, avec toutes les références requises. Là dessus, les mois passent. Nous arrivons dans les derniers jours de septembre, une lettre du ministère de la Justice nous parvient.
Nous y apprenons que notre requête, dont les termes sont mis au conditionnel, alors que nous fournissions les documents judiciaires établissant la véracité de nos affirmations, sera sans doute examinée, à une date indéterminée, par les services du Procureur général.
Trois mois pour ne pas avancer d’un iota, dans un cas urgent, pas mal. Précision utile : au moment où l’on nous apprenait de tout en haut qu’il nous fallait patienter de façon indéterminée, notre adhérent avait obtenu enfin satisfaction depuis plus d’un mois, par les contacts directs que nous entretenions. A aucun moment, le ministère n’a cherché à s’informer.
Nous avons donc satisfaction, tout en étant très déçu, pour ne pas dire plus. A quoi sert donc l’administration centrale, si ce n’est à étouffer les doléances dans les sables des attentes interminables ?
08:00 Publié dans Actions engagées par le Syndicat NPI, Archives du syndicat, la loi et nous, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bobigny, btp, place vendome, TGI, justice, entreprises, actualité



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