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27/11/2007

trop facile !

 Depuis plus d’une décennie, les pouvoirs publics, de toutes étiquettes, ont une tendance pour le moins fâcheuse à calmer les problèmes « chauds » par des opérations de diversion, et non pas à les résoudre. Deux exemples qui concernent les PME-PMI en général et les pêcheurs.c1eb8c843bb8e66dd29f32bedbffb639.jpg

Le Contrat Nouvelle Embauche devait dans le premier cas constituer une panacée et fut salué comme tel. Sauf par le NPI, qui mit en garde, avant même sa promulgation, sur le fait qu’il serait cassé devant les Conseils de Prud’hommes. Nos craintes ont été enfoncées par la réalité, puisque le CNE est tombé dans les oubliettes, sous les coups de l’Organisation Internationale du Travail.

Quant aux pêcheurs, le Chef de l’Etat s’est déplacé en personne pour faire des propositions, que Bruxelles a déclaré inacceptables par les autorités européennes quelques jours plus tard. Ceux qui ont rédigé le CNE ou les offres aux pêcheurs étaient-ils incompétents, ou plutôt des machiavels au petit pied ? A vous de choisir.

26/11/2007

Non au massacre des prud'hommes

  L’actuel pouvoir, qui devrait avoir des sujets plus importants à traiter, s’attaque aux Conseils de Prud’hommes, en supprimant 63 d’entre eux. Cette accentuation de la désertification dans les zones rurales du pays est tout simplement aberrante. La « modernité » a bon dos. Les comparaisons avec des Etats voisins sont stupides. La concentration de nouvelles affaires devant des Conseils déjà surchargés promet des durées de plus en plus longues des litiges. Ce qui n’exercera aux dépens des PME-PMI, ainsi que la pratique l’a indiqué.61f2600393f4411be335586cc0e8837d.jpg

Au passage, le NPI proteste contre un tract d’une organisation politique – le PC – qui dit que la démolition de la prud’homie par la Garde des Sceaux, ou plutôt des ciseaux, Rachida Dati, travaille pour le patronat. Alors qu’il faut mettre sur pied une riposte générale face à un acte d’un arbitraire absolu, le PC joue les diviseurs. Vous avez dit bizarre ?

 


L'album de la manifestation des buralistes

21/11/2007

Une manifestation des buralistes très réussie

Le Nouveau Patronat Indépendant ne pouvait qu'être présent à Montparnasse ce mercredi-là ! Et pour cause, 20 000 buralistes manifestaient bruyamment leur colère face à la prochaine application du décret "anti-tabac", effectif à partir du 1er janvier 2008. Distribution de tracts, participation à la marche dans le cortège unitaire, franche camaraderie entres syndicalistes patronaux, une excellente ambiance, une motivation de tous et toutes sans faille pour obtenir de la part du gouvernement un moratoire sur la loi qui nous menace !

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De dos, en casaque jaune, les militants syndicaux du NPI sont à pied-d'oeuvre !
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19/11/2007

Statistiques de gréves

Le NPI exprime son total scepticisme quant aux statistiques établies au sujet du nombre de grévistes, et des jours de travail perdus, à l’occasion de tel ou tel mouvement social. La façon dont nos pouvoirs publics les dénombrent ne tient pas compte des réalités.

 Nous réclamons des statistiques enregistrant la totalité des jours perdus. A savoir : les heures de grève2e65ec66329673c844f6181f9b9a8f57.jpg des salariés participant à un conflit, certes, mais aussi le temps non travaillé de leurs collègues empêchés de travailler bien que non grévistes. Et encore, les heures pendant lesquelles d’autres salariés, et les chefs d’entreprise, ne peuvent rien faire par manque de transports, circulation bloquée, etc..

Les préfectures et ministères n’en tiennent pas registre, même approximatif, même minoré. Ce qui fait que le ministère des Affaires sociales, année après année, annonce triomphalement qu’il y a de moins en moins de journées de travail perdues en raison de grèves en France. Trop facile, et mensonger.

 

16/11/2007

Pour sauver un centre-ville


Il n’est pas dans les habitudes du Nouveau Patronat Indépendant de féliciter le maire d’une grande ville. Outre qu’il y a peu d’occasions de le faire, nous hésitons à passer à l’acte, le cas échéant, car ces édiles ont une étiquette politique, et nous ne tenons pas à nous voir soupçonner d’être leurs soutiens partisans.

Une fois n’est pas coutume, nous nous sentons néanmoins obligés de décerner un satisfecit à Antoine RUFENACHT,75d9cae61c713571adb22f887fa106b0.gif le premier magistrat du Havre. Ce maire de la cité portuaire normande s’est opposé d’une manière aussi catégorique que spectaculaire à la prolifération des filiales bancaires dans le centre-ville du Havre.

Il estime, à juste titre, qu’elles tuent le commerce, et l’animation des rues. La coupe a débordé lorsque la vente d’une poissonnerie réputée a été annoncée au profit d’une banque. Antoine RUFENACHT ne veut pas en entendre parler.. Bravo. Nous lui exprimons notre approbation entière.

15/11/2007

Une manifestation sous contrôle

Les coups portés au fonctionnement normal des Indépendants-PME-PMI à l’occasion de grandes grèves, en particulier de transports, sont très loin d’être négligeables. Trop nombreux sont nos adhérents qui en pâtissent, et nous connaissons des cas d’entreprises qui n’ont pas survécu à tel ou tel conflit.

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Voici qu’à l’occasion d’événements en cours, un appel à manifester contre les grèves, à Paris le 18 novembre, nous est parvenu. Nous étions en train d’examiner ce que serait notre attitude à ce sujet, lorsque des informations
précises et de nature officielle, nous sont parvenues : l’initiative de l’appelne provenait pas d’un syndicat d’Indépendants comme nous étions amenés à le croire, mais bien d’un parti politique, par la voix de son secrétaire-général.

Par le critère d’indépendance, la loi nous fait obligation de tenir nos distances du politique. Quelle que soit son étiquette. Nous ne pouvons donc pas appeler à rejoindre la manifestation en principe prévue dans quelques jours. Les Indépendants doivent se déterminer par rapport à eux-mêmes, et non pas par rapport aux partis. Surtout quand un parti est celui qui est à la tête du gouvernement actuel.

Notre « indépendance" deviendrait alors une dérision. A chacun ses responsabilités. C’est aux pouvoirs publics de faire en sorte que l’activité économique générale ne subisse pas de préjudices du fait de grèves.
Nous ne pouvons remplacer les préfets, les juges, et les policiers.

07/11/2007

Echec marocain du Rafale

694b39bda9fdee936c7f0d160b33966a.jpgA la veille du séjour-éclair de Sarkozy au Maroc, l’aviation militaire des Etats-Unis a remporté auprès des autorités du royaume chérifien un contrat juteux pour ses F 16. L’affaire avait été donnée comme gagnée d’avance par Dassault pour son appareil de chasse Rafale, « grâce à l’engagement du chef de l’Etat ». Il n’en a rien été. La jactance ne suffit pas, les annonces anticipées, aux fins de succès médiatiques, ne plaisent pas à tout le monde. En particulier à ceux qui n’aiment pas qu’on leur force la main. La prétendue « amitié » entre le roi du Maroc et Sarkozy a montré ses étroites limites.

05/11/2007

Pouvoir réparer...

b96ca401ed3aff0237e3c7dbbe4679b6.gifLa Fédération des Syndicats de la Distribution Automobile (FEDA) lèvre un gros lièvre. Elle entend contraindre les constructeurs de véhicules à communiquer à ses adhérents, les garagistes indépendants, toutes les informations nécessaires à l’entretien et à la réparation des voitures.

 

En effet, de plus en plus de garagistes ne sont plus en état de faire même une simple vidange sans les données informatiques de tel ou tel modèle, conservées comme des secrets d’Etat par les grandes marques. Par des méthodes de ce genre, on condamne à la disparition progressive les indépendants, et l’on constitue des monopoles , qui peuvent ensuite pratiquer des prix exagérés. Sans que Bruxelles ne s’en émeuve. Ni nos contrôleurs d’Etat.

04/11/2007

Corruption officielle !

National Hebdo a été le premier organe de presse, à accuser de corruption grave, (et le seul à le dire clairement) ceux qui, très hauts placés, ont permis la liquidation de l’ Imprimerie nationale afin de vendre son immeuble pour une bouchée de pain au fonds américain Carlyle. Lequel l’a ensuite revendu une fortune à…l’Etat.

 

Carlyle a obtenu des pouvoirs publics ces locaux pour 85 millions d’euros, et le leur a recédé, quatre ans après, 325 6945c9587cc3b5c9f5b21cdf5f3645d7.jpgmillions ! Mais il y a plus. Carlyle étant domicilié au Luxembourg, le fonds ne sera pas imposé par notre fisc sur la plus-value réalisée, car la convention fiscale franco-luxembourgeoise ne l’autorise pas Le sénateur UDF Arthuis s’est indigné du choix de ce siège étranger par Carlyle. Il aurait mieux fait de se demander pourquoi des hauts fonctionnaires français ont traité avec Carlyle en toute connaissance de cause.

 

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