13/04/2008

Formation professionnelle à améliorer...

 L’une des clés de la question de l’emploi en France se situe dans la qualité de la formation professionnelle. Laquelle, de plus en plus coûteuse, n’a pas le rendement attendu, si l’on tient compte, par exemple, des très nombreux emplois qui ne trouvent pas preneurs, et de ceux pour lesquels des recrutements sont lancés à l’étranger, dans toutes les catégories.

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 Reprendre le dossier dans son ensemble s’avère titanesque. Et si l’on commençait modestement, et avec des résultats mesurables rapidement, par la gestion des OPCA, les Organismes Collecteurs Paritaires Agréés (par l’Etat) ? Pourquoi les 73 OPCA sont-elles gérées exclusivement par l’Agefos-PME de la CGPME , d’une part, et par l’OPCALAIA du MEDEF, d’autre part ?

 

 Nous pensons qu’il faut que le Patronat Indépendant reprenne sa place au sein des OPCA, le plus vite étant le mieux, car il a des propositions pour assurer l’utilisation des fonds en faveur d’une formation plus efficace, profitant aussi bien aux chefs d’entreprise, qu’à leurs salariés.

Commentaires

Entierement d'accord: plutôt que de réclamer des régularisations massives, qui ne sont qu'un "soin" apporté aux conséquences d'un mal plutôt qu'au mal lui même, les organsations patronnales auraient plus de cohérence à réclamer une organisation de la formation "branchée" sur la réalité des besoins en France;
pourquoi pas une refonte au niveau régional pour bien anticiper les besoins au niveau local et détecter les futurs gisements d'emplois;

En France on ne voit jamais rien venir, chaque secteur agit selon sa logique propre (l'éducation, l'économique, le politique), le tout donnant un canard sans tête..
La France est inréformable parce que chaque secteur défend sa propre logique, quand les problemes sont arrivés, sans la moindre prévision;

Les fanatiques idéologues de l'Education Nationale, completement déconnectés des réalités économiques sont largement résponsables: "le savoir n'est pas une marchandise" mais l'école ne transmet plus de "savoir"; elle transmet encore moins un "savoir faire" indispensable aux employeurs; plutôt que bourrer le mou aux jeunes sur la "mémoire", l'école serait avisée d'apprendre aux jeunes à tenir un tournevis sans se le planter dans la main! Et accessoirement, apprendre aux jeunes à se lever tôt, plutôt que d'experimenter des semaines de quatre jours qui font d'abord plaisir aux profs;

Et vous avez raison; c'est à ceux qui travaillent le plus en France, les petits indépendants, de montrer le chemin.

L'expérience vaut tout les savoirs!

Ecrit par : Révolte Fiscale | 15/05/2008

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