27/10/2008

L'IRRESISTIBLE MONTEE DES FAILLITES

img030.jpgA peine sorties les données du 3ème trimestre concernant les défaillances d’entreprises (établies par ALTARES) que les commentaires sont allés bon train. Bien entendu, il a été question de la « conséquence directe de la crise financière ». Ce qui a permis d’occulter les responsabilités des acteurs à notre portée, sur notre territoire. Lorsqu’on constate un + 49 % dans les transports, il est impossible de ne pas voir que les taxes de 80 % des pouvoirs publics sur le carburant n’ont pas joué leur rôle, catastrophique. De même les 55% de plus dans l’immobilier, secteur que l’Etat peut modifier fortement à sa guise, crise mondiale ou pas. On pourrait scruter branche par branche, partout on retrouverait la part déterminante du politique, surtout préoccupé de sauvegarder les intérêts de sa fiscalité.

 

Plus que jamais, il faut garder la tête froide face aux ravages occasionnés par les financiers mondialistes. La capacité d’action des PME-PMI, à supposer qu’elles fussent unies, ce qui n’est absolument pas le cas, ne peut rien y changer. En revanche, quant aux facteurs d’aggravation dépendant de l’Etat chez nous, il est possible de faire face. A condition de ne pas se laisser abuser.

16/10/2008

ALARME DANS LE TRANSPORT ROUTIER

img007.jpgDe janvier à septembre 2008, le nombre de faillites dans le transport routier français a augmenter de 82 %. Au total, 1478 entreprises du secteur ont disparues. C’est énorme. Les pouvoirs publics s’intéressent à la situation de la branche professionnelle. Comment ? En présentant à l’ Assemblé nationale une nouvelle taxe poids lourds, au bénéfice de « l’environnement ». Devant la stupeur des professionnels, le gouvernement déclare qu’il est à proposer des « mesures d’accompagnement de la mise en place de la taxe ». Un cynisme effarant.

 

Le NPI se déclare totalement solidaire des transporteurs routiers.

 

A propos de la crise.

 

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Quant aux origines et au déroulement des remous financiers mondiaux présents, nous ne sommes pas des mieux informés. Les « experts » eux-mêmes pataugeant, nous serions très prétentieux en donnant en entendre que nous aurions quelques lueurs.

 

Néanmoins, nous nous permettons deux remarques. La première, quant à la présentation iconographique fournie par les médias de la situation. En image constamment reprise, on nous met sous le nez des « traders » devant leurs écrans lumineux, et ils ont l’air catastrophés. On ne saurait mieux désinformer. Il faut savoir que ces piliers des bourses sont payés à l’opération, et non pas à la hausse ou à la baisse. Quand les marchés s’effondrent, ils font de merveilleuses affaires. Ils sont donc loin d’être désespérés.

 

Ce qui nous amène à la seconde remarque. Dans plusieurs pays, la bourse locale a été purement et simplement fermée, de quelques heures à plusieurs jours. Ce qui a eu des effets bénéfiques sur l’orientation des marchés en cause. En France, on s’est bien gardé d’employer ce remède de cheval. Il convient que les traders et autres financiers continuent à profiter des circonstances.

 

Ne cherchez pas de telles réflexions dans vos organes d’information, tous bénéficiaires des publicités financières, vous ne les trouverez pas, et pour cause.

 

08/10/2008

Sigle syndical et confusion politique

MISE AU POINT NECESSAIRE    @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@          

 

Avec une certaine stupeur, nous avons découvert l’existence d’un « NPI », site internet politique animé par des élus d’un parti. Ce « NPI » s’est installé dans le réseau, alors qu’il ne pouvait ignorer notre existence, dûment signalée à toute personne inscrivant les trois lettres en question sur son écran d’ordinateur. Les animateurs de cet outil partisan n’ont pas jugé utile de nous consulter, nous plaçant devant le fait accompli.

 

Cette initiative nous est extrêmement préjudiciable, car elle met en cause notre indépendance, qui nous tient à cœur, comme d’ailleurs notre sigle l’indique, et ainsi qu’au demeurant la loi nous en fait obligation (l’un des critères d’indépendance contenus dans le Code du Travail). Ce n’est pas parce que certaines organisations syndicales violent plus ou moins ouvertement le critère d’indépendance que nous devons tolérer que l’on en fasse autant à notre égard. Nous ne bénéficierons certainement pas des indulgences offertes à d’autres.

 

Sans animosité, mais avec détermination, nous commençons à engager les démarches nécessaires afin d’obtenir la rectification requise de ce « NPI » semant la confusion.

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