07/11/2008
LES BIZARRERIES DE LA JUSTICE
Le NPI, dans sa vie d’organisation éprouve souvent des surprises. Ainsi quant à la perception de l’honorabilité de ses responsables par les pouvoirs publics, et plus précisément, les services de la Justice. Nous nous souvenons quelque part en Ile-de-France, d’avoir dû renoncer à l’un de nos responsables que nous venions de désigner assesseur dans un tribunal spécialisé. On nous avait informé que son passé comportait pas moins qu’une attaque de banque. Penauds, nous le remplaçâmes séance tenante. Or, peu après, nous apprîmes que le responsable en cause n’avait pas la moindre condamnation à son actif, ni même la moindre inculpation. Et qu’en fait de braquage, il était blanc comme neige. Cependant, le mal était fait.
A l’inverse, un responsable du NPI, dans le même département, fut un jour accusé par voie de presse, d’être un pâle voyou, dûment condamné de ce fait. Nous n’en crûmes pas nos yeux. A tort, car sa condamnation existait bel et bien. Quelque temps plus tard, la démission de l’intéressé régla le problème. Et voici qu’arrivent les élections prud’homales de l’automne présent. Que découvrons-nous ? Sur une liste plus ou moins PME, nous le repérons en tête. Etonnés, nous nous renseignons. Une vérité brutale nous est alors assénée : on peut être conseiller prud’homal, c’est à dire juge du social, avec un casier judiciaire chargé, sans que personne n’y trouve à redire, car les syndicats professionnels n’auraient pas de compte à rendre en ce qui concerne le passé de leurs dirigeants. Nous trouvons cela très fort de café, et nous irons plus loin.
Dans les deux cas.
Quant à ceux qui seraient tentés d’ironiser à notre sujet, ils feraient bien, d’abord, de vérifier l’honorabilité de leurs propres dirigeants.
14:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, prud'hommes, casier judiciaire



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