19/12/2008
Les banques ont les poches cousues
Si elles font facilement confiance aux escrocs, les grandes banques françaises, en revanche, se méfient des PME. Les Pouvoirs publics affirment vouloir leur imposer l’octroi de prêts à ceux qui souhaitent investir. Dans les faits, les refus de soutien se multiplient. Nous en connaissons un, exemplaire, où un jeune entrepreneur, qui avait repris un restaurant familial florissant, et qui présentait toutes les cautions possibles (dont son épouse, à la tête d’une société de nettoyage de 130 personnes), s’est vu claquer la porte au nez. Ce n’est pas comme cela qu’on amorcera une reprise sérieuse, réparant les dégâts commis par ces mêmes banques. A propos, la banque en cause s’intitule « Banque Populaire ». Les mots ne signifient plus rien.
15:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : banques
Une belle revanche pour Olivier Gallet
Olivier GALLET, Président national du NPI, a reconquis son siège de conseiller prud’homal à Angoulême. Un événement banal, pensera-ton ? Pas du tout. Dans le cours de la précédente mandature, sous de prétextes spécieux, du genre qui feraient éliminer les trois quarts des conseillers élus, une représentante de syndicat de salariés, mécontente de son efficacité dans la défense des PME-PMI, était parvenue à lui faire perdre sa fonction.
Elle en est pour ses frais. Et, une fois de plus, le dirigeant du NPI a prouvé qu’il n’est pas nécessaire de réussir pour persévérer.
15:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prud'homme, direction npi, olivier galet
11/12/2008
Abstentions aux prud'homales: à qui la faute?
Nous n’avons pas à discuter des abstentions parmi les salariés. Nous ne sommes pas concernés directement. En revanche, les abstentions patronales nous posent un grave problème. Environ 2,6 millions personnes sont susceptibles de relever de cette situation, à des titres divers. Seules 518 312 avaient une carte d’électeur. Pendant ce temps, plus de 18 millions de salariés recevaient automatiquement la leur !
La responsabilité des pouvoirs publics dans cet état de fait est totale. Les conditions d’inscription sont proprement stupéfiantes. Tout semble concourir à la liquidation prochaine du paritarisme – juges patronaux d’un côté, juges des syndicats de salariés de l’autre –au profit de la seule magistrature professionnelle.
Qu’on ne nous fasse pas pleurer sur l’abstentionnisme des petits patrons. Nous n’attirerons l’attention que sur un seul point, parmi beaucoup d’autres : d’innombrables patrons étaient répertoriés comme salariés. Avec des listes électorales n’incluant que 20 % des patrons, il est clair que tout est organisé pour détruire, en la rendant non représentative, la partie patronale des juges du social.
14:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prud'homales, patronat, paritarisme


