31/01/2009

Le chantage aux aides

L'ETERNEL RETOUR DE LA TVA A 5,5% 

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La dernière rumeur cyclique en date au sujet de la fameuse TVA réduite dans la restauration s'est accompagnée de déclarations officieuses étonnantes. Nous rappellerons pour mémoire qu'à l'instar du président Chirac, le candidat Sarkozy avait promis la TVA à 5,5% pour son arrivée au pouvoir. On n'a rien vu jusqu'ici. Au dernier bruit sur une possible entente franco-allemande sur le sujet, Bercy a réagi aussitôt en attirant l'attention sur les 3,5 milliards que le Trésor Public perdrait en cas de diminution de la taxe. Même une TVA à 10% et non plus 5,5% ferait encore "perdre" 2 milliards d'euros au fisc, selon Bercy.

Si, d'aventure, la TVA réduite arrivait, toutes les aides accordées au secteur restauration depuis 2004 seraient révisées, c'est à dire supprimées. A bon entendeur, salut. 800 millions d'euros récupérés par Bercy et par an, au minimum, si toutefois 1,9 milliards d'euros d'exonérations de cotisations sociales dans le secteur n'étaient pas, en plus, retirés. Charmant. Un expert a été appelé au secours par le pouvoir, et il a déclaré que la TVA réduite ne créerait pas le moindre emploi supplémentaire, dans l'hypotèse des "compensations" imposées en contrepartie de la baisse de la TVA. Fermez le ban. Vous verrez, à ce train là, que l'on finira par persuader les restaurateurs de manifester CONTRE la diminution de la TVA!

 

26/01/2009

L'OUBLI DES EMPLOIS INDUITS

blog 001.jpgA chaque annonce - de plus en plus nombreuses- de fermetures d'entreprises, sont énumérés les emplois supprimés. Cependant, par rapport à il y a dix ou vingt ans, un important changement est intervenu. Les emplois induits, c'est à dire ceux qui disparaissent chez les commerçants, artisans, PME-MI.., ne sont plus comptabilisés. Parfois, même la presse régionale ne se donne plus la peine d'établir le compte.

Le NPI s'éfforcera, de cas en cas, de dénombrer les victimes "induites" des fermetures. Non pas par masochisme, mais pour contribuer à la nécessaire mobilisation et à la recherche de solutions, avant qu'il ne soit trop tard.

19/01/2009

PAUVRE JUSTICE

blog.jpgEn cette période de voeux prud'homaux, il nous paraît intéressant d'évoquer une question matérielle, que les dirigeants du MEDEF esquivent soigneusement, celle de l'indemnisation des conseillers. Dans le patronat réel, celui de NPI, on ne fait pas la fine bouche à ce propos.             Il faut donc savoir que la taux horaire de cette compensation, fixé depuis 1994 à l'équivalent de 6.05euros, est passé à 7.10euros. Première augmentation depuis 14 ans, annoncée début juin 2007, et enfin en vigeur. Comparée au relèvement du SMIC au cours de la même période, elle manifeste un certain mépris des gouvernants successifs evers la justice du Travail.

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