26/01/2008

Milliards engloutis !

  L’extraordinaire disparition de 4,9 milliards d’euros dans les comptes de la Société Générale 5789c218b954d99c3ec37cd17b85f66e.jpgsuscite une légitime interrogation parmi les Indépendants. Quand on sait qu’à la plus légère « inquiétude » provoquée chez un banquier par leur chiffre d’affaires, l’établissement financier déclenche aussitôt ses foudres, et qu’à côté de cela, les grandes banques se livrent à « l’économie de casino » sans le moindre garde-fou, on ne peut rester passif.

 Les déclarations des plus hauts responsables des pouvoirs publics, accordant d’emblée un blanc-seing à la Société Générale, laissent pantois. On veut nous faire croire que Daniel Bouton, le PDG de la banque fautive, déjà impliquée dans le scandale étrange de « Sentier II », ne contrôlait rien du tout, et qu’un simple courtier de 31 ans, aurait pu dilapider des milliards d’euros sans que personne ne s’intéresse à ses agissements. C’est nous tenir pour des imbéciles.

 Parmi les cireurs de chaussures des banquiers, les media financiers se distinguent avec des remarques de ce genre : « La Société Générale fait d’excellents profits avec les entreprises. » En effet. Les payeurs d’agios et de tenues de comptes ne le savent que trop.1a37b545b3e0530e297b54ad74c099c8.jpg

 Il est vital que toute la lumière soit faite, et vite (on parle déjà de « plusieurs mois » !) sur les milliards engloutis de la Société Générale. Dans l’intérêt général, y compris celui des Indépendants.

 

21/01/2008

L'économie de casino pratiquée par un banquier

   On croyait impossible, depuis « l’affaire du sucre », en 1974, ce qui est pourtant arrivé ces dernières années à un entrepreneur de Saint-Ouen-l’Aumône – Val d’Oise. En 1999, il confiait ses économies à l’UBP, une banque aujourd’hui passée sous le contrôle de la HSBC – Hong Kong Shangaï Banking Corporation (son intitulé, qu’elle préfère remplace par son sigle, sur tous ses documents).a8aeb4b37cdf23102884121a88c02d55.jpg

 Cet institut financier, sans ordre de lui, a outrepassé sa mission, et joué en bourse « à crédit » au nom de M. Gérard Pujol. Au total, la banque a fait perdre au petit patron plus de 3 millions d’euros. En première instance et en appel, la justice a partagé les pertes moitié-moitié.

 M. Pujol, qui a dû liquider son entreprise, licencier ses salariés, qui a tous ses biens hypothéqués, continue à se battre, devant la cour de cassation. La banque a failli à sa mission, mais il doit assumer les pots cassé. Que M. Pujol soit assuré de notre solidarité.

15/01/2008

nos amis les banquiers...


Les inconnus

10/09/2007

Quand l'investissement tue !

L’air à la mode se chantonne sur le thème : « Petites PME, devenez grandes ». Mais comment ? Le moyen le plus classique, le plus recommandé, c’est d’investir et d’embaucher, dès que l’on maîtrise son segment de marché. C’est précisément là où le bât blesse.

 

 Au hasard de nos passages dans les tribunaux de commerce, nous avons relevé des cas de même type, ceux des PME-PMI d’une trentaine de salariés. Ces entreprises dynamiques progressent, les commandes affluent, et il devient nécessaire de se doter de matériels supplémentaires, et du dernier type. D’où des investissements. Qui entraîne des embauches.

 

 Etant donné l’absence trop fréquente de fonds propres importants, on recourt au crédit bancaire. Que surgisse 6d6c0a7a1c710690604f1713feea3528.jpgune contre-offensive de la concurrence, ou une récession passagère, on s’aperçoit que les délais de remboursement sont trop courts et de loin. Les banquiers ne veulent rien entendre pour une renégociation. Et voici le redressement, la menace de liquidation, accompagnés par de premières réductions d’effectifs.       

 

En ce moment, nous suivons de près le destin de deux entreprises dans cette situation, toutes deux pourvues de bons carnets de commande, et de perspectives prometteuses. Rien n’y fait. Personne ne leur tend la main. Surtout pas leurs banques.

 

Pourtant, ces instituts financiers, sans exceptions, investissent massivement (et pas toujours heureusement). Mais hors de France. Après quoi, l’on s’étonne qu’il y ait si peu d’entreprises de quelques centaines de salariés chez nous. Les établissements spécialisés dans le prêt aux PME en soutiennent au total un nombre parfaitement ridicule, eu égard aux fonds disponibles, et aux garanties dont ils sont dotés.

 

 Les discours sont une chose, l’abstentionnisme bancaire une autre.

27/11/2006

Un coup de pouce aux créateurs d'entreprises

Dorénavant, tout créateur d'entreprise qui obtient un prêt bancaire classique pourra, quelque soit le montant obtenu,medium_monnaie.jpg un PCE (Prêt pour la Création d'entreprise), et ce au même taux d'intérêts. Il s'agit d'un prêt de démarrage, sur 05 ans, sur des sommes allant de 2000 à 7000 euros. A la condition que cet argent soit employé au financement de certains besoins immédiats, comme des frais de commerciaux, de communication, des honoraires...