16/01/2008

demandez-nous la nouvelle plaquette du syndicat NPI !

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passez-nous vos commandes au : Nouveau Patronat Indépendant

99-103 Rue de Sèvres

75006 Paris

tél: 01 45 69 25 44

tél : 06 10 70 30 21

31/12/2007

2008, une dure année pour le N.P.I

A tout instant, des entretiens avec nos adhérents nous convainquent de la nécessité de notre engagement. Partout de graves dénis de justice, de l’incompréhension méprisante à l’égard des PME.

 

Que nous prenons de temps à autre en pleine figure. Dernier incident en date : nous appelons un service du fisc afin de solliciter un délai de règlement d’impôts dus. Aussitôt, le fonctionnaire au bout du fil nous insulte, en dépit de notre grand soin à ménager ses susceptibilités. Bien entendu, il garde l’anonymat. S’il n’y avait que cela..

 

Les élections prud’homales de décembre 20088035e4f32fa532ff8abb703c34eed2c6.jpg font surgir devant notre route une série de « syndicats indépendants » pour le moins curieux. Les uns sont ouvertement au service de la Commission de Bruxelles, organisme pour lequel les entreprises ne méritent considération qu’à partir de 2000 salariés.

 

D’autres, qui ne dépassent pas les limites d’un canton, roulent pour des intérêts obscurs, en tout cas pas ceux des Indépendants. Des débris de l’ancien SNPMI, fortement politisés, naviguent à la remorque de formations politiques parlementaires. Des ambitieux assurent leur propre promotion derrière le panonceau si séduisant d’ « Indépendants ».

 

 La plus grande vigilance sera donc requise. En tout cas, nous ferons ce qu’il convient pour démasquer les intrigants, les arrivistes, les manipulateurs et les trompeurs. A bon entendeur, salut.

14/09/2007

Des SOS vers le NPI

Il y a de nombreux syndicats de salariés. En principe, ils sont aux aguets partout, prêts à traquer la vilaine bête patronale. Du moins, ils le donnent à entendre. La réalité présente un autre visage.

Notre intitulé est clair, on ne peut pas s’y tromper. Nous sommes une organisation patronale. Nos adhérents sont des Chefs d’entreprise, des Indépendants, pas des salariés. Devant les conseils de prud’hommes, nous défendons nos adhérents, face à des salariés, et à des syndicats de salariés. Souvent également, nous oeuvrons pour les intérêts d’une entreprise, et du même coup, de l’ensemble de ses salariés. Néanmoins, nous avons des surprises.

plus en plus fréquemment, des salariés s’adressent à nous. fdbd96d72782c7e447d05ad62c055a76.jpgPour les défendre contre leurs patrons, ou face à un administrateur judiciaire, ou contre un service public. En toute connaissance de cause de notre intitulé. A chaque fois, nous dissipons avec plus ou moins de succès l’équivoque.

Des cas qui nous sont soumis, découlent une indiscutable vacuité du syndicalisme de salariés, concentré dans la fonction publique. Les moyens importants dont disposent leurs unions locales n’empêchent pas un désintérêt marqué pour de nombreuses situations, sous des prétextes divers.

29/08/2007

Les PME exclues d'université

 

4 000 inscrits, plus de 200 intervenants venus de toute la planète, l’Université d’été du MEDEF, à Jouy-en-Josas, dans les locaux de HEC, constitue un événement médiatique de première importance. D’autant plus que pas moins que le président de la République y prendra la parole.

Pour le grand patronat, qui démontre une fois de plus sa capacité à organiser une manifestation de très haut niveau, c’est un beau succès. Mais les PME-PMI, les Indépendants ? Selon nos contacts, les regrets que l’on exprime auprès de nos responsables, les « petits » n’ont pas vraiment leur place à Jouy-en-Josas. D’abord, les débats ne leur donnent pas la parole. Et puis, les thèmes ne les concernent que de très loin.d018098e9bc63cd5b3e08f63fe43a8ae.jpg

Il conviendrait de ne pas oublier que l’avenir des entreprises françaises passe par les PME, et nous allons jusqu’à dire, par les plus petites, si nombreuses. Ou elles auront leur place, toute leur place sur la scène économique et sociale, ou on les laissera dans leur coin. Avec leurs problèmes, souvent très graves. Dans ce cas, une certaine tier-mondisation, à savoir l’étiolement des classes moyennes, s’accentuera en France. Au détriment de tout le monde, y compris des plus grandes sociétés.

09/08/2007

Concernant l'accord sur la sécurité des installations foraines

Le NPI a fixé statutairement sa filiation directe avec le SNPMI, disparu au printemps 2000 (en particulier, en raison de son absence de statut syndical). Une différence essentielle entre le NPI et le SNPMI réside dans le fait que le SNPMI ne voulait pas de branches professionnelles, car il estimait qu’il ne s’agirait là que de « corporatisme ».

A la fois pour des raisons légales, et par souci d’efficacité, nous prenons le chemin inverse. Nous avons bâti des branches spécialisées, et nous en ferons d’autres. Si les grands problèmes sont les mêmes pour tous, leurs répercussions s’avèrent différentes selon les catégories, et les cas particuliers ne sont bien cernables que si l’on connaît les tenants et les aboutissants d’une activité déterminée. L’expérience accumulée en sept années par cette approche est précieuse. Et elle nous a permis de remporter un succès important.

Ce succès, c’est notre participation, avec la Fédération des Commerçants-Forains-NPI, présidée par Pierre Guynemer, à la réunion des organisations de Forains le 8 août, au ministère de l’Intérieur,6471ab6a280b0c95a1959bcf378f061f.jpg devant Mme Alliot-Marie.431f7fd85eecebc31570791091ea545b.jpg A l’ordre du jour, la sécurité des installations, des « métiers ». Un accord unanime s’est dégagé. Une signature d’un protocole d’accord aura lieu très vite. Nous nous en félicitons, car les intérêts majeurs des Forains ont été pris en compte. Ce que nous escomptions avant la réunion s’est concrétisé.

Nous avons donc approuvé la position de Marcel Campion, président de l’Institut du Monde festif, et Mme Alliot-Marie a su synthétiser les questions débattues, de manière à écarter les prétendus obstacles juridiques et techniques, faisant gagner des mois, voire des années, pour la solution d’un problème délicat et urgent.

Le NPI n’a pas de bottes de sept lieues, il avance pas à pas. Jusqu’à ce que, par ses résultats, il finisse par se voir reconnu comme utile, par l’adhérent de base, par les divers acteurs sociaux et économiques, par les pouvoirs publics.

25/06/2007

Ce qui est dit et ce qui est omis

8cd911ac29e745b2406168a52eb9b69d.jpgL’entretien de Jean-françois Roubaud, président de la CGPME, publié par le quotidien Figaro Economie, est instructif à plus d’un titre. Il nous confirme dans notre conviction que le type de représentation des PME qu’il affirme défendre ne correspond pas à nos vues, parce que mal positionné, écartelé entre les volontés des multinationales, et les souhaits des Indépendants, qui vivent dans un univers très différent, et des moyens d’une autre taille.

Relevons toutefois deux passages, l’un que nous approuvons, l’autre qui nous semble un peu trop « prudent »

J.F. Roubaud s’intéresse au financement des entreprises, sujet vital. « Certes, beaucoup a été fait, notamment avec le lancement en novembre de France Investissement. Mais depuis ça n’avance plus. La structure n’a financé que quatre projets ! » Le langage de J.F Roubaud est choisi, néanmoins il dévoile à quel point certains effets d’annonce aboutissent à de gros flops.

Par ailleurs, il traite des délais de paiement, rappelle que les PME sous-traitantes de grands groupes, sont souvent « étouffées » « parce qu’on ne les règle pas dans les temps ! ». Quant à nous, une fois de plus, nous relevons que le plus méchant des mauvais payeurs, l’Etat, n’est pas mentionné, et nous ne croyons pas à l’omission involontaire, ni au manque de place. .

20/04/2007

Chefs d’entreprise et élections

  Nous avons déjà pros position sur le fait qu’adresser des listes de questions et de revendications à des candidats au poste de chef de l’Etat ne présentait pas d’intérêt. Il n’y a pas de mandat impératif dans notre système politique. Les promesses n’engagent que ceux à qui ont les fait. Et, entre le formulé d’une approbation pour telle ou telle doléance, et la réalité des moyens et des contradictions du pouvoir, la marge est immense.
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Néanmoins, plusieurs de nos amis insistent. Nous devrions prendre parti. Signalons que sur ce thème, Le Figaro a interrogé ses lecteurs par vote électronique. 68 % des 8 675 votants ont répondu par la négative quant à l’immixtion du patronat (et des syndicats de salariés) dans le champ électoral. Plus des deux tiers. Nous sommes de cet avis, non par conformisme panurgique, mais par expérience. Nous avons rencontré des membres de formation, militants très engagés, qui refusent absolument de confondre leur démarche partisane et leur rôle de représentants des entreprises. Pour de nombreuses raisons. La principale est celle de leur crédibilité auprès de nos adhérents. L’indépendance du NPI est un bien précieux.

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Nous entendons le garder. Alors, devons nous observer l’attitude de l’autruche, la tête dans le sable ? C’est difficile parfois, décevant souvent, car des politiques qui s’impliquent concrètement dans une action favorable à nos adhérents, cela existe. Les « oublier » au moment de choix électoraux peut paraître ingrat. Certes. Comment faire ? Une première réponse consisterait à publier des Tribunes libres, où des élus de bords variés s’exprimeraient sur des sujets concernant directement nos adhérents, à la demande expresse de nos diverses structures. Nous y réfléchissons. Dans l’urgence.

03/04/2007

Présidentielles : Ecrire aux candidats ?

  Les organisations socio-professionnelles adorent expédier des correspondances aux candidats à la magistrature suprême, en leur demandant ce qu’ils vont faire pour les PME, qu’est-ce qu’ils pensent des charges, et ainsi de suite. Disons le clair et net, cela ne sert à rien. Les promesses, selon un mot bien connu, n’engagent que ceux qui les reçoivent. Dans notre système politique, le mandat impératif n’existe pas. Les réponses, en général fort sympathiques, des candidats, ne leur coûtent pas cher.

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S’ils ne peuvent rien faire ensuite, c’est que les circonstances, n’est-ce pas, auront changé. Nous ne perdrons par conséquent pas notre temps à écrire, pour le plaisir douteux de brandir les réponses en nous gargarisant devant nos adhérents : « Vous voyez, un Tel, ou une Telle, nous a pris au sérieux, il ne pense que de bonnes choses de vous, etc. ».

 Les Indépendants doivent exercer leur esprit critique en prenant connaissance des programmes publiés, quand il y en a. Ils n’ont pas besoin que nous jouions les mouches du coche pour cela.

02/04/2007

Une diffusion qui s’étend

NPI-PARIS, cela paraît restrictif. Ceux qui nous consultent ne s’arrêtent pas à l’étiquette. Quand nous recevons un message medium_plume.jpgde Saint-Dié-des-Vosges, qui nous félicite de notre réalisation (tant pis pour notre modestie), nous remercions l’Indépendant, M. P. Lefrançois, qui nous l’a transmis, et nous soupirons. Il va falloir être à la hauteur pour tout le monde, et de plus en plus réactif. Facile à écrire, astreignant à exécuter. Assez de nombrilisme, au boulot !

 

Nicolas Tandler,le 26 mars 2007

28/02/2007

Pour ou contre la fermeture du dimanche ?

L’actuelle campagne d’affichage contre le travail dominical, orchestrée à la fois par les syndicats de salariés et les organisations patronale pose de nouveau la question suivante : Pourquoi les petits commerçants seraient-ils les seuls à devoir fermer boutique, à l’inverse des grands centres commerciaux et autres zones commerciales, territoires dévouées aux grandes enseignes, chouchouté par nos politiques ?

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Concrètement, dans les zones et rues touristiques de certaines villes, selon la saison et l’intérêt du commerce, il est évident que l’ouverture dominicale est nécessaire. Hormis ces cas de figures, le syndicat NPI est partisan du jour de repos dominical. Maintenant, restons lucides, les grandes surfaces qui, dérogations obligent, peuvent ouvrir cinq dimanche par an sont scandaleusement avantagés face aux petits magasins. Pragmatique, notre syndicat NPI n’y voit pas d’inconvénient, à la condition non négociable d’accorder ces fameuses dérogations dominicales à tous les commerces, quelque soient leurs surfaces.

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