13/04/2008
Formation professionnelle à améliorer...
L’une des clés de la question de l’emploi en France se situe dans la qualité de la formation professionnelle. Laquelle, de plus en plus coûteuse, n’a pas le rendement attendu, si l’on tient compte, par exemple, des très nombreux emplois qui ne trouvent pas preneurs, et de ceux pour lesquels des recrutements sont lancés à l’étranger, dans toutes les catégories.

Reprendre le dossier dans son ensemble s’avère titanesque. Et si l’on commençait modestement, et avec des résultats mesurables rapidement, par la gestion des OPCA, les Organismes Collecteurs Paritaires Agréés (par l’Etat) ? Pourquoi les 73 OPCA sont-elles gérées exclusivement par l’Agefos-PME de la CGPME , d’une part, et par l’OPCALAIA du MEDEF, d’autre part ?
Nous pensons qu’il faut que le Patronat Indépendant reprenne sa place au sein des OPCA, le plus vite étant le mieux, car il a des propositions pour assurer l’utilisation des fonds en faveur d’une formation plus efficace, profitant aussi bien aux chefs d’entreprise, qu’à leurs salariés.
15:51 Publié dans Archives du syndicat, article du jour ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cgpme, medef, politique, économie, tandler, actualité, npiparis
20/02/2008
Les indépendants de la réparation Auto dans la tourmente
Le Conseil national des Professions de l’ Automobile – CNPA – a effectué avec Les Echos un sondage auprès d’un échantillon de 500 de ses ressortissants. Les résultats en sont plutôt inquiétants. 53,7 % des questionnés s’estiment dans une situation plus difficile qu’il y a 5 ans, et 69,6 % pensent que le secteur évolue vers une « forte » réduction du nombre d’agents et d’indépendants. 67,4 % voient comme « très probable » le regroupement de ces indépendants dans des franchises.
La France compte 50 000 réparateurs, parmi lesquels 15 000 à 18 000 petits garages « toutes marques ». Une « évaporation naturelle » en fait disparaître chaque année 10 %. Pour notre part, nous concluons que la dite évaporation est due à la mauvaise volonté des marques, qui refusent la distribution aux « petits » de pièces de maintenance essentielles.
La signification du phénomène est simple : le service de proximité, surtout dans les zones rurales, en prend un coup sévère. Le désert français s’accentue sur ce point. Le NPI met en garde à ce sujet. Les déséquilibres territoriaux s’aggravent, et les pouvoirs publics, non seulement ne s’émeuvent pas, mais y contribuent (affaire des suppressions de tribunaux, entre autre).
16:45 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, actualité, économie, automobilistes, autos, npi
30/01/2008
Nous soutenons les taxis en lutte
La Commission Attali a pondu une prétendue « réforme » de la profession de taxi. Il s’agit d’un jeu de massacre. En deux ans, 60 000 taxis et petites remises surgiront, dans la seule région parisienne. Une expérience de ce type, à petite échelle, tentée il y a quelques années à Strasbourg, avait abouti à un fiasco. La leçon de Strasbourg est ignorée.
Avec les taxis, les clients seront les grands perdants de la proposition Attali.
La venue massive en provenance du tiers monde de professionnels sous payés provoquera non pas une baisse, mais une hausse des tarifs, car les gains des chauffeurs s’effondreront, et il y aura fatalement une violente réaction vers un réajustement des tarifs.
Par ailleurs, les problèmes d’augmentation des carburants et de circulation ne seront en rien résolus. D’autres activités sont menacées, comme la coiffure. C’est pour quoi le NPI appelle à la solidarité entre les professions attaquées. L’anéantissement des classes moyennes par la tiers-mondisation est contraire à l’intérêt des Indépendants, PME et PMI.
11:10 Publié dans Actions engagées par le Syndicat NPI, Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : npiparis, taxis, coiffeurs, tandler, économie, actualité, attali
25/01/2008
ça se passera de commentaires !
13:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : societé générale, sg, banque, finance, économie, politique
20/01/2008
A propos de manuels d'économie
Les manuels d’économie de l’Education nationale, ce n’est pas une nouveauté, véhiculent une image très négative de l’économie en général, des entreprises en particulier. Le ministère compétent a lancé un audit sur la question. Fort bien.
Néanmoins, nous nous permettons d’espérer que l’enfer ne soit pas pavé de bonnes intentions.
Car, dans la période présente, ne s’affrontent pas que les conceptions marxistes et libérales de l’économie.
L’économie mondialiste, qui nous régit largement, est en opposition de plus en plus accentuée avec l’économie nationale. C’est un fait.
Souhaitons que les futurs manuels tiennent compte de cette dualité, et ne privilégient pas automatiquement et exclusivement la seule vision « village global », qui ne permet pas d’appréhender les problèmes des classes moyennes, partant, ceux des PME-PMI. Et encore moins de résoudre les dits problèmes.
12:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : libéralisme, marxisme, économie, politique, tandler, paris
21/12/2007
Une motivation discutable
La motivation de ceux et celles qui créent leur entreprise est loin d’être secondaire. Alors que l’on nous serine depuis des décennies que le créateur d’entreprise le fait par goût de l’indépendance, la réalité présente est tout autre. En 2006, 40 % des créateurs se trouvaient au chômage, et 67 % des nouveaux entrepreneurs avouaient qu’ils se lançaient essentiellement pour se pourvoir d’un emploi.
Du coup, on ne s’étonnera pas de constater que 44 % des 286 000 créateurs d’entreprise en 2006 ont bénéficié d’une aide à cette fin. Contre 28 % en 2002.
Cette tendance fortement accentuée s’avère inquiétante. Elle devrait résulter en une proportion notable d’échecs. L’entrepreneur l’est par goût. S’il le devient par nécessité, l’esprit d’indépendance est faussé.
12:30 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entrepreneurs, économie, patronat, actualité, politique
01/08/2007
principe de précaution ou délire totalitaire
A Paris dans l’élégant et élitiste 7ème arrondissement, il existe une Commission de la Sécurité des Consommateurs, qui constitue une dépendance du ministère de l’Economie et des Finances. A lire les documents qui en émanent, on a l’impression qu’il s’agit d’une virulente association de combat, exerçant des pressions sur les pouvoirs publics, étant donné son ton comminatoire, dans le style : « Nous demandons… ». Les demandes formulées parlent de vigilance, de mise en garde, appellent à la délation.
Un texte paru dans le dernier numéro (juillet/août 2007) de la revue de la CSC retient notre attention. Sous le titre « Manèges et attractions », il estime que les manèges de nouvelle génération provoquent des accélérations brutales « dont les effets sur l’organisme sont encore mal mesurés. » Derrière la phraséologie hypocrite, s’esquisse une réglementation supplémentaire, au nom du principe de précaution.
Si l’on suit le raisonnement de la CSC, on ne pourra plus monter bientôt dans un manège de fête foraine sans que le responsable ne soit contraint de demander un certificat médical au client potentiel, afin d’avoir le droit de le laisser embarquer. Il n’y a pas de quoi rire, mais bien de s’alarmer. Aucune activité, ludique ou autre, n’échappera, si on les laisse faire, au délire totalitaire de certains organismes financés par les contribuables.
10:20 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, la loi et nous, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : forain, fête, foraine, cirque, chevaux, économie, manège
01/07/2007
principe de précaution ou délire totalitaire
A Paris dans l’élégant et élitiste 7ème arrondissement, il existe une Commission de la Sécurité des Consommateurs, qui constitue une dépendance du ministère de l’Economie et des Finances. A lire les documents qui en émanent, on a l’impression qu’il s’agit d’une virulente association de combat, exerçant des pressions sur les pouvoirs publics, étant donné son ton comminatoire, dans le style : « Nous demandons… ». Les demandes formulées parlent de vigilance, de mise en garde, appellent à la délation.
Un texte paru dans le dernier numéro (juillet/août 2007) de la revue de la CSC retient notre attention. Sous le titre « Manèges et attractions »,
il estime que les manèges de nouvelle génération provoquent des accélérations brutales « dont les effets sur l’organisme sont encore mal mesurés. » Derrière la phraséologie hypocrite, s’esquisse une réglementation supplémentaire, au nom du principe de précaution.
Si l’on suit le raisonnement de la CSC, on ne pourra plus monter bientôt dans un manège de fête foraine sans que le responsable ne soit contraint de demander un certificat médical au client potentiel, afin d’avoir le droit de le laisser embarquer. Il n’y a pas de quoi rire, mais bien de s’alarmer. Aucune activité, ludique ou autre, n’échappera, si on les laisse faire, au délire totalitaire de certains organismes financés par les contribuables.
00:00 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, la loi et nous, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manèges, forains, tourisme, économie, commerce, entreprise
25/06/2007
Ce qui est dit et ce qui est omis
L’entretien de Jean-françois Roubaud, président de la CGPME, publié par le quotidien Figaro Economie, est instructif à plus d’un titre. Il nous confirme dans notre conviction que le type de représentation des PME qu’il affirme défendre ne correspond pas à nos vues, parce que mal positionné, écartelé entre les volontés des multinationales, et les souhaits des Indépendants, qui vivent dans un univers très différent, et des moyens d’une autre taille.
Relevons toutefois deux passages, l’un que nous approuvons, l’autre qui nous semble un peu trop « prudent »
J.F. Roubaud s’intéresse au financement des entreprises, sujet vital. « Certes, beaucoup a été fait, notamment avec le lancement en novembre de France Investissement. Mais depuis ça n’avance plus. La structure n’a financé que quatre projets ! » Le langage de J.F Roubaud est choisi, néanmoins il dévoile à quel point certains effets d’annonce aboutissent à de gros flops.
Par ailleurs, il traite des délais de paiement, rappelle que les PME sous-traitantes de grands groupes, sont souvent « étouffées » « parce qu’on ne les règle pas dans les temps ! ». Quant à nous, une fois de plus, nous relevons que le plus méchant des mauvais payeurs, l’Etat, n’est pas mentionné, et nous ne croyons pas à l’omission involontaire, ni au manque de place. .
11:45 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, présentation du syndicat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : roubaud, cgpme, figaro, économie, pme, tandler, npiparis
21/06/2007
"Je ne sais pas, mais je suis pour !"
La TVA sociale sur laquelle il est fait grand bruit, et qui sera vraisemblablement mise en application assez vite, est à l’heure présente un dispositif très flou. Nous attendons d’en savoir plus, afin de déterminer son impact sur les PME. Nous sommes d’ores et déjà sceptiques en ce qui concerne une éventuelle lutte contre les délocalisations à l’aide de cet impôt indirect.
Les importations en France de produits chinois et autres sont le résultat d’accords internationaux au travers de l’Organisation Mondiale du Commerce et de la Commission Européenne. Sauf à les quitter, les autorités françaises ne peuvent les contourner au moyen de hausses de fiscalité. Et il ne nous paraît pas que les nouveaux pouvoirs publics soient disposés à se dégager du système mondialiste.
Devant les inconnues touchant la TVA sociale – annoncée comme devant atteindre cinq points de plus que la TVA présente, soit plus de 21 % d’augmentation (elle passerait de 19,6 % à 24,6 %) – le titre sur cinq colonnes du quotidien à grande diffusion « Aujourd’hui La France » du 20 juin est pour le moins choquant : « TVA sociale : le plaidoyer de Laurence Parisot ».
Qu’a dit la présidente du MEDEF, le grand patronat ?
« Ne peut-on réfléchir à un nouveau mécanisme qui serait un levier plus efficace, permettant à nos entreprises de garder une certaine compétitivité et de financer la protection sociale ? » A quoi le journaliste ajoute son grain de sel : « A condition que les recettes de TVA soient affectées au transfert des cotisations sociales. » Mme Parisot réagit ainsi : « Répondre à cette question par des slogans simplistes, c’est ne pas respecter les Français. Au MEDEF, nous faisons des simulations pour évaluer si ce mécanisme aurait un impact favorable sur l’économie. Il faudrait que ce débat continue, mais de manière rationnelle et sérieuse. »
Autrement dit, le titre du quotidien induit les lecteurs en erreur (il suit d’ailleurs l’interprétation de nombreux autres organes de presse, qui transforment Mme Parisot en chantre de la TVA sociale), sur l’air de « elle ne sait pas, mais elle est pour ».
Le NPI, pour l’heure, est sur ses gardes. Si un coup sérieux devait être porté à la consommation par une hausse brutale de la TVA, les PME souffriront considérablement.
09:50 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : médef, économie, ump, sarkozy, tva sociale, npiparis, tandler


