13/04/2008

Formation professionnelle à améliorer...

 L’une des clés de la question de l’emploi en France se situe dans la qualité de la formation professionnelle. Laquelle, de plus en plus coûteuse, n’a pas le rendement attendu, si l’on tient compte, par exemple, des très nombreux emplois qui ne trouvent pas preneurs, et de ceux pour lesquels des recrutements sont lancés à l’étranger, dans toutes les catégories.

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 Reprendre le dossier dans son ensemble s’avère titanesque. Et si l’on commençait modestement, et avec des résultats mesurables rapidement, par la gestion des OPCA, les Organismes Collecteurs Paritaires Agréés (par l’Etat) ? Pourquoi les 73 OPCA sont-elles gérées exclusivement par l’Agefos-PME de la CGPME , d’une part, et par l’OPCALAIA du MEDEF, d’autre part ?

 

 Nous pensons qu’il faut que le Patronat Indépendant reprenne sa place au sein des OPCA, le plus vite étant le mieux, car il a des propositions pour assurer l’utilisation des fonds en faveur d’une formation plus efficace, profitant aussi bien aux chefs d’entreprise, qu’à leurs salariés.

14/10/2007

La question jamais posée...

7e54836fe40202582cb1f2b9c2daca0a.jpgLa CGMPE a cru bon de publier un catalogue de dix propositions afin de « créer un environnement favorable à l’emploi ». Au risque de choquer, nous affirmons que l’emploi ne peut pas être la motivation principale d’un chef d’entreprise. Il exerce une activité, au demeurant parfois seul ou en famille, souvent par passion, en tout cas pour atteindre ses buts essentiels. L’emploi ne saurait être qu’une dérivation éventuelle de ce qu’il entreprend, non pas la finalité. Moins l’entreprise subit d’entraves, plus l’emploi peut se développer. Mais il ne doit pas devenir une sorte d’obligation pour les chefs d’entreprise. Si l’on raisonne ainsi, on se remet tôt ou tard en totalité entre les mains de l’Etat.

 

Les dix propositions ne sont pas par ailleurs inintéressantes, bien que certaines tombent sous le sens, et vont de soi. Une proposition manque, comme également dans tous les sondages en direction des Indépendants : il conviendrait d’améliorer les rapports entre grandes entreprises et PME-PMI, livrés en fait à la loi d’un plus fort dénué de scrupules, et même du respect le plus élémentaire des lois, sur lesquelles les pouvoirs publics veillent avec un laxisme frappant.

Sous-traitants et autres méritent le respect.  

27/09/2007

Terrain en friche

 Il y a peu, nous avons noté le déclin certain du syndicalisme de salariés dans des fonctions où il dominait aisément la décennie passée. A l’inverse, aujourd’hui, à la suite de la manifestation des taxis, nous observons l’inverse.

 

 A savoir que la représentation autoproclamée des PME 95a4932fd62b130112a3b4f5724ff80c.jpget des Indépendants du genre CGPME était totalement absente du terrain à cette occasion. La nature ayant horreur du vide, les organisations de salariés, CGT en tête, flanquée de SUD, le syndicat trotskiste, constituait l’encadrement de la démonstration parisienne, en particulier.

 

Certes, il existe de nombreuses catégories de taxis. Cependant, pour une fois qu’elles étaient toutes unies, on attendait une mobilisation des PME les assurant de leur solidarité. On n’a rien vu. (Ce qui ne signifie pas que le NPI ne rentrera pas dans l’arène. Il s’y prépare activement).

Cette mobilisation s’avère urgente et vitale. Une certaine commission étatique, parrainée par l’ex-conseiller de Mitterrand, Jacques Attali, travaille fébrilement à « déréglementer » diverses professions. La liste en est fort longue. Seuls les taxis ont réagi à ce jour, alors que la promulgation de mesures catastrophiques est fc1a7a3d9ff89dd78232f7d7b52e406e.jpgimminente.

Prenons ainsi les coiffeurs. La suppression envisagée du brevet nécessaire afin d’exercer cette activité, alors que des connaissances spéciales sont vraiment requises, se fera au détriment de la clientèle, et peut avoir de graves conséquences, il suffit de mentionner les nombreux procès en cours. Evoquons à nouveau les taxis. Se retrouver à la merci de conducteurs amateurs ignorant la topographie de la ville où ils vous transportent, et même la langue du pays, est fâcheux (on le constate dans des métropoles étrangères). Pire, les tarifs fantaisistes, carrément prohibitifs. Des zones « grises » fleurissent déjà en France (voir Roissy). Les élucubrations de Jacques Attali généreront une vaste anarchie. Il faut s’y opposer à temps. Vite, très vite.

Jeudi 27 septembre 2007.               

 

         

25/06/2007

Ce qui est dit et ce qui est omis

8cd911ac29e745b2406168a52eb9b69d.jpgL’entretien de Jean-françois Roubaud, président de la CGPME, publié par le quotidien Figaro Economie, est instructif à plus d’un titre. Il nous confirme dans notre conviction que le type de représentation des PME qu’il affirme défendre ne correspond pas à nos vues, parce que mal positionné, écartelé entre les volontés des multinationales, et les souhaits des Indépendants, qui vivent dans un univers très différent, et des moyens d’une autre taille.

Relevons toutefois deux passages, l’un que nous approuvons, l’autre qui nous semble un peu trop « prudent »

J.F. Roubaud s’intéresse au financement des entreprises, sujet vital. « Certes, beaucoup a été fait, notamment avec le lancement en novembre de France Investissement. Mais depuis ça n’avance plus. La structure n’a financé que quatre projets ! » Le langage de J.F Roubaud est choisi, néanmoins il dévoile à quel point certains effets d’annonce aboutissent à de gros flops.

Par ailleurs, il traite des délais de paiement, rappelle que les PME sous-traitantes de grands groupes, sont souvent « étouffées » « parce qu’on ne les règle pas dans les temps ! ». Quant à nous, une fois de plus, nous relevons que le plus méchant des mauvais payeurs, l’Etat, n’est pas mentionné, et nous ne croyons pas à l’omission involontaire, ni au manque de place. .

25/03/2007

Quand la CGPME fait dans "l'artistique..."

20/02/2007

Quand le journal "les Echos" sert la soupe à Pierre Martin

Ancien président de la fédération nationale de la coiffure, puis actuel président de l'union professionnelle artisanale,Pierre Martin se veut "la nouvelle voix des artisans", selon le Journal "les échos" tous les ministres qui ont eu affaire à lui l'adorent, comme le ministre des PME Renaud Dutreil: "Pierre Martin est un diplomate qui fonce, mais sait voir les obstacles !" ou "Il donne un visage très neuf à l'entreprise en France !". Même son de cloche pour le ministre délégué à l'Emploi, Gérard Larcher: "Pierre Martin est un homme de rassemblement et d'écoute"; Idem pour la vieille complice du Médef, la CGPME pour qui "Pierre Martin semble être de bonne disposition, plutôt ouvert et malin !"
Bon, on l'aura compris, le patron de l'union professionnelle artisanale n'a que des amis, ce qui nous semble bien dommage car le rôle d'un syndicaliste patronal, c'est défendre bec et ongle les artisans et commerçants, pas de faire "copain-copain" avec les ministres, politiciens et autres "chers adversaires" !medium_ministere_magouille.2.jpg

21/01/2007

La CGPME pose des questions...

Les principaux candidats à l'élection présidentielle viennent de recevoir un questionnaire de la part du syndicat patronal CGPME (confédération Générale des petites et moyennes entreprises), un syndicat qui suit, plus ou moins, les consignes du Médef...et ce depuis de nombreuses années !medium_cgpme7516.gif

Finances publiques,pouvoir d'achat,patrimoine,fiscalité d'entreprise, quinze sujets sont abordés dans ce document...Qui il faut bien le dire le laisse le choix de vote qu'entre Bayrou et Sarkozy...De toute façon, la profession de foi qui accompagne ce document, signée par l'actuel président de la CGPME, réclame un "libéralisme tempéré" pour la France de demain...Un peu court, cher ami ? Ne pourrait-on pas se rappeler que le renforcement de l'état pour aider les TPE ne serait pas du luxe, que l'Europe de Bruxelles nous nuit plus que tout, que l'Euro ne nous aide pas à faire revenir les clients, faute d'inflation...Pas mal de questions que le "libéralisme tempéré" de la CGPME et son grand frère du MEDEF se gardent bien d'aborder. Car ne "collant " pas avec leur idéologie mondialiste...

28/12/2006

Venez tous au Congrès du NPI !

                                         

Le Congrès du Nouveau Patronat Indépendant aura lieu le samedi 27 janvier 2007, à Joinville-le-Pont, en Val-de-Marne. Il fera le point sur cinq années d’activités, et il lancera la campagne de constitution de listes de medium_salle-congres-700.2.jpgcandidats et candidates pour assurer la représentation des Indépendants dans les Conseils de Prud’hommes et les Chambres de Commerce et d’Industrie, en 2008 et 2009. Il servira aussi à opérer le regroupement des syndicats indépendants issus du SNPMI, et dispersés au cours de l’année 2000. Enfin, et ce n’est pas le moins important, il permettra aux congressistes, adhérents et sympathisants, de se retrouver dans une ambiance amicale.

 

En raison d’un nombre de places limitées, les intéressés à assister aux débats sont priés de se faire connaître rapidement. Le programme des travaux, les horaires du déroulement,  seront publiés première semaine de janvier 2007.

 

Contacter le 01 45 51 01 40 ou le 06 70 10 31 ou faxer vos coordonnées au : 01 45 50 42 55

12/12/2006

Bientôt le prélevement de l'IR à la source ?

Le Médef est carrément pour, La CGPME plutôt d'accord, les adhérents de notre syndicat ne sont pas contre, à la condition expresse et non négociable que puisque l'entrepreneur serait amené à effectuer ce travail de prélevement fiscal  à la place de l'état, il nous paraitrait juste d'obtenir une compensation financiaire : Tout travail ne mérite-il pas salaire? Les fonctionnaires de Bercy, eux, grondent et montrent les crocs,medium_chien_mechant.jpg du fait que 1500 d'entre eux risqueraient fort de prendre la porte, faute de travail ! La mission parlementaire suivant ce dossier rendra son avis au début 2007. La retenue à la source pour l'impôt sur le revenu , ce sera décidément  une affaire à suivre...

29/11/2006

Les syndicats patronaux se déchirent !

Actuellement en cours de négociation, la possibilité de réformer les critères de représentativité des syndicats fait grincer medium_parisot.jpgles dents du Médef. Le patron du MEDEF chargé face au Conseil économique et social, Denis Gautier-Savagnac, affirmait le 20 novembre dernier qu"il leur était en état impossible d'approuver cette réforme, qu'elle était une erreur stratégique !". Les tensions restent vives entre le MEDEF et la CGPME, et même entre la Patronne des Patrons, Laurence Parisot, et Denis Gautier-Savagnac. Le Nouveau Patronat indépendant donnera bientôt son avis sur ce sujet, après consultation des ses adhérents...