25/01/2008

ça se passera de commentaires !

21/01/2008

L'économie de casino pratiquée par un banquier

   On croyait impossible, depuis « l’affaire du sucre », en 1974, ce qui est pourtant arrivé ces dernières années à un entrepreneur de Saint-Ouen-l’Aumône – Val d’Oise. En 1999, il confiait ses économies à l’UBP, une banque aujourd’hui passée sous le contrôle de la HSBC – Hong Kong Shangaï Banking Corporation (son intitulé, qu’elle préfère remplace par son sigle, sur tous ses documents).a8aeb4b37cdf23102884121a88c02d55.jpg

 Cet institut financier, sans ordre de lui, a outrepassé sa mission, et joué en bourse « à crédit » au nom de M. Gérard Pujol. Au total, la banque a fait perdre au petit patron plus de 3 millions d’euros. En première instance et en appel, la justice a partagé les pertes moitié-moitié.

 M. Pujol, qui a dû liquider son entreprise, licencier ses salariés, qui a tous ses biens hypothéqués, continue à se battre, devant la cour de cassation. La banque a failli à sa mission, mais il doit assumer les pots cassé. Que M. Pujol soit assuré de notre solidarité.

15/01/2008

nos amis les banquiers...


Les inconnus

12/09/2007

Un sentiment de malaise

  Il y a des moments où l’on ne sait plus si l’on doit se taire ou s’exprimer. Ainsi, lorsqu’on nous informe qu’un ancien ministre de l’Economie français – il l’était avant les élections de cette année ! – devient conseiller senior de la Rothschild North America.

 

  Est-ce toucher à la politique que d’exprimer notre sentiment de malaise ? Dans ce cas, puisque tout est politique, comme disait un théoricien monarchiste du XXème siècle, il n’y a que des sujets à passer sous silence. Alors, tant pis, disons notre opinion, nous sommes choqués. 8bcf764126e5d46db5380251f2345d6f.jpg Pourquoi ? Parce qu’une reconversion à très haut niveau suppose bien des contacts qui ne se nouent pas en quelques semaines. Un ministre de l’économie prend forcément des mesures concernant les PME-PMI, aussi bien que les institutions financières internationales. Quel avenir peut proposer une petite entreprise à un ex-politique de rang élevé ? La question fait sourire devant sa naïveté. Elle est néanmoins grave.

Nous ne croyons pas que les entreprises françaises, de manière indiscriminée, peuvent toutes se retrouver dans la même organisation de défense et de promotion. C’est pourquoi nous faisons bande à part, au risque de passer pour des briseurs d’unité.

 L’univers des PME-PMI est particulier. Il s’oppose souvent à celui des mastodontes dans divers secteurs. Un responsable de l’Economie qui se prépare à rejoindre cd6dcd841df8162a60892aa86b500a95.jpgune firme aux activités financières planétaires est-il dans une disposition d’esprit proche des PME-PMI ? Nous ne parvenons pas à le croire. Des expériences amères, voire cruelles, nous ont amenés à ce point de vue.

 

Et lorsqu’on apprend simultanément que l’ancien directeur adjoint du cabinet de Thierry Breton  rejoint de son côté la banque américaine Merrill Lynch, nous nous disons, en paraphrasant une publicité connue de charcuterie, qu’il y a des dirigeants avec lesquels nous ne partageons pas les mêmes valeurs.

 

10/09/2007

Quand l'investissement tue !

L’air à la mode se chantonne sur le thème : « Petites PME, devenez grandes ». Mais comment ? Le moyen le plus classique, le plus recommandé, c’est d’investir et d’embaucher, dès que l’on maîtrise son segment de marché. C’est précisément là où le bât blesse.

 

 Au hasard de nos passages dans les tribunaux de commerce, nous avons relevé des cas de même type, ceux des PME-PMI d’une trentaine de salariés. Ces entreprises dynamiques progressent, les commandes affluent, et il devient nécessaire de se doter de matériels supplémentaires, et du dernier type. D’où des investissements. Qui entraîne des embauches.

 

 Etant donné l’absence trop fréquente de fonds propres importants, on recourt au crédit bancaire. Que surgisse 6d6c0a7a1c710690604f1713feea3528.jpgune contre-offensive de la concurrence, ou une récession passagère, on s’aperçoit que les délais de remboursement sont trop courts et de loin. Les banquiers ne veulent rien entendre pour une renégociation. Et voici le redressement, la menace de liquidation, accompagnés par de premières réductions d’effectifs.       

 

En ce moment, nous suivons de près le destin de deux entreprises dans cette situation, toutes deux pourvues de bons carnets de commande, et de perspectives prometteuses. Rien n’y fait. Personne ne leur tend la main. Surtout pas leurs banques.

 

Pourtant, ces instituts financiers, sans exceptions, investissent massivement (et pas toujours heureusement). Mais hors de France. Après quoi, l’on s’étonne qu’il y ait si peu d’entreprises de quelques centaines de salariés chez nous. Les établissements spécialisés dans le prêt aux PME en soutiennent au total un nombre parfaitement ridicule, eu égard aux fonds disponibles, et aux garanties dont ils sont dotés.

 

 Les discours sont une chose, l’abstentionnisme bancaire une autre.

27/11/2006

Un coup de pouce aux créateurs d'entreprises

Dorénavant, tout créateur d'entreprise qui obtient un prêt bancaire classique pourra, quelque soit le montant obtenu,medium_monnaie.jpg un PCE (Prêt pour la Création d'entreprise), et ce au même taux d'intérêts. Il s'agit d'un prêt de démarrage, sur 05 ans, sur des sommes allant de 2000 à 7000 euros. A la condition que cet argent soit employé au financement de certains besoins immédiats, comme des frais de commerciaux, de communication, des honoraires...

24/11/2006

Frais bancaires : Les banques ne lâchent rien !

Sous l'égide du ministère de l'économie et des finances, les dernières discussions entre les Banquiers et les medium_vautour.jpgassociations de consommateurs n'ont rien données, au final. Quel commerçant en difficulté n'aurait pas respiré si le cumul des frais bancaires après rejets de chèques n'existait plus ? Hélas, aucune avancée sur le sujet ! idem concernant les délais de prélèvements des frais de rejet, le récapitulatif des frais, la fourniture d'un service minimal d'un an après la clôture d'un compte bancaire pour éviter les débits ou les prélèvements après la fermeture... Rien de rien, les banques ne lâchent rien ! Tout juste une vague promesse à Bercy de ne plus sur-facturer les temps d'attente au téléphone à leurs clients...Quelle bonté à notre égard !