06/06/2008

Blocages et permis de travailler

img007.jpgCARBURANT CHER ET VINGT POINTS        

 

 

La lutte engagée par les initiatives de la base agricole et des routiers, relayant celle des pêcheurs, contre le carburant trop cher, a suscité d’étranges réactions dans certains éléments du patronat, même moyen. On a eu la surprise d’entendre des individualités déclarer carrément qu’ « il y en avait marre des toucheurs de subventions, que s’ils ne pouvaient pas payer leur gazole, ils n’avaient qu’à crever. » Ce point de vue sans fard a au moins celui de la clarté. Les bavards qui s’en font les porte-parole s’imaginent qu’ils défendent ainsi les lois fondamentales de l’économie. Encore faudrait-il pour cela que celles-ci soient respectées en ce qui touche le pétrole. Ce n’est pas le cas. En dehors des spéculateurs de Wall Street et d’ailleurs, qui ne sont pas soucieux de respecter grand chose, il y a la volonté de puissance de divers Etats, et non des moindres, qui pèsent de tout leur poids sur les cours, tantôt dans un sens, tantôt dans l’autre, au gré de leurs intérêts. L’économie n’a rien, ou presque, à voir dans leurs considérations.

 

 

Le NPI a répondu aux sollicitations de ses adhérents touchés par la hausse exagérée des carburant, et les faux semblants des politiques sur ce point, qu’il pensait que leur participation à des démonstrations spontanées était positive. Même si ces actions étaient pour l’heure plutôt symboliques. Il croit utile d’y joindre une revendication où les pouvoirs publics en place ne pourront pas renvoyer à Bruxelles, à la Bourse ou ailleurs, pour ne rien faire : les VINGT POINTS pour le permis des professionnels qui passent leur vie de travail sur les routes. Nous ferons ce que nous pourrons pour que ce mot d’ordre soit diffusé cet été. A bon entendeur salut, et en particulier aux grandes organisations du transport, qui le refusent, au motif que « l’opinion ne comprendrait pas ». C’est prendre les gens pour plus bêtes qu’ils ne sont, ou que l’on insinue qu’ils sont.

                                                                                     

                                        

 

19/07/2007

une coopération nécessaire

 

L’acharnement des pouvoirs publics, bien au delà de la sécurité routière, à criminaliser les automobilistes est une chose, et il y a pour stigmatiser, et si possible rectifier, les outrances de la répression, d’excellentes associations spécialisées, et des juristes vigilants.

 

 

 Le NPI, pour sa part, s’intéresse, dans le cadre de son action syndicale, aux conséquences de retraits, ou de suppressions de permis de chefs d’entreprises. Au cours de diverses actions en ce sens, qui se heurtent trop souvent à une excessive mauvaise foi des autorités concernées, le NPI a à la fois constaté ses possibilités, et ses limites. Sur ce dernier point, il a eu l’occasion d’entrer en contact avec l’association DEFENSE PERMIS, dirigé par Francis Rongier.

 

 

Francis Rongier, délégué général de DEFENSE PERMIS, a exercé des responsabilités au profit des PME-PMI de la Loire, et nous en avions gardé un excellent souvenir. Ses activités en faveur des automobilistes sont exemplaires, ses résultats, prouvés, étonnants. Nous avons noté en particulier dans son argumentaire son « Information spéciale aux Chefs d’entreprises – Cas des PV avec voitures de fonction ».

 

 

 

Nous conseillons à tous les Indépendants menacés d’interdiction professionnelle du fait d’une répression forcenée de contacter :                             

                                                  Francis Rougier

DEFENSE PERMIS

 

 93 Cours Fauriel BP 111 42010 Saint Etienne Cedex 2.


Adresse du site officiel: http://www.defense-permis.com