19/07/2007
une coopération nécessaire
L’acharnement des pouvoirs publics, bien au delà de la sécurité routière, à criminaliser les automobilistes est une chose, et il y a pour stigmatiser, et si possible rectifier, les outrances de la répression, d’excellentes associations spécialisées, et des juristes vigilants.
Le NPI, pour sa part, s’intéresse, dans le cadre de son action syndicale, aux conséquences de retraits, ou de suppressions de permis de chefs d’entreprises. Au cours de diverses actions en ce sens, qui se heurtent trop souvent à une excessive mauvaise foi des autorités concernées, le NPI a à la fois constaté ses possibilités, et ses limites. Sur ce dernier point, il a eu l’occasion d’entrer en contact avec l’association DEFENSE PERMIS, dirigé par Francis Rongier.
Francis Rongier, délégué général de DEFENSE PERMIS, a exercé des responsabilités au profit des PME-PMI de la Loire, et nous en avions gardé un excellent souvenir. Ses activités en faveur des automobilistes sont exemplaires, ses résultats, prouvés, étonnants. Nous avons noté en particulier dans son argumentaire son « Information spéciale aux Chefs d’entreprises – Cas des PV avec voitures de fonction ».
Nous conseillons à tous les Indépendants menacés d’interdiction professionnelle du fait d’une répression forcenée de contacter :
Francis Rougier
DEFENSE PERMIS
93 Cours Fauriel BP 111 42010 Saint Etienne Cedex 2.
Adresse du site officiel: http://www.defense-permis.com
19:50 Publié dans Actions engagées par le Syndicat NPI, Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : defense, permis, auto, automobile, voiture, conduite, police
06/07/2007
sabotage d'un examen de CAP coiffure, à Champigny
La formation privée existe à côté de celle dispensée par des organisme étatiques. On pourrait penser que la préoccupation générale est de dispenser la meilleure, dans l’intérêt des jeunes gens – voire des moins jeunes – concernés. Pas du tout.
En Val-de-Marne, à Champigny, de honteux incidents ont marqué les épreuves du CAP de Coiffure, qui viennent de s’y dérouler. Deux écoles privées en particulier présentaient des candidats. Lesquels eurent la stupeur d’apprendre en arrivant que leurs dossiers n’étaient pas « conformes », sous prétexte que le programme avait changé « depuis des années ». Ce qui était faux.
Les examinateurs, de l’Education Nationale ont rejeté des thèmes préparés par les candidats, alors que ceux ci figuraient dans les manuels homologués. Ceci, au risque de faire perdre une année entière, coûteuse pour les famille comme pour la collectivité, aux examinés. Un recours a été immédiatement présenté, devant cette manifestation de sectarisme (ou d’incompétence administrative) ?
Signalons que les jeunes gens ont été menacés à l’entrée des salles d’examen par des voyous provenant de cités voisines, et que la police a dû intervenir. De plus, les locaux utilisés étaient parfaitement crasseux et insalubres.
Curieuse leçon donnée à de futurs membres d’une profession où l’hygiène doit être scrupuleusement respectée. Le NPI ne restera pas passif.
13:50 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : val de marne, champigny, cap, coiffure, police, entreprise
16/06/2007
Persécution d'un cafetier
Un groupe de personnes consomment dans un café d’une petite commune du Pas-de-Calais, Audruicq, fin décembre 2006. Elles mangent et boivent. Puis s’en vont. L’une d’elles, un chauffeur-routier, rentre chez lui à Calais,
se trompe d’appartement, croit que quelqu’un s’est installé à sa place dans son lit et le rosse. Et il se couche et dort.
Malheureusement, l’affaire n’est pas drôle car la victime de cette erreur décédera des blessures reçues par la suite (après toutefois un rapport médical officiel rassurant). L’auteur des coups a été mis en examen. Mais le cafetier
où il s’était restauré également. Et il a été frappé d’une fermeture administrative d’un mois, alors qu’il a repris son établissement en septembre 2006.
Les pouvoirs publics, une fois de plus, étendent exagérément la responsabilité d’un restaurateur. Pourquoi les responsables des services de police du Pas-de-Calais ne sont-ils pas traduits eux aussi en justice, puisqu’ils n’ont pas intercepté entre Calais et Audruicq le futur auteur des coups mortels rentrant chez lui ? Si le rapport du médecin légiste n’avait pas été aussi optimiste, la victime ne serait-elle pas encore en vie ? Ne fallait-il pas inquiéter les personnes avec lesquelles le meurtrier par inconscience s’était retrouvé ? Qu’a fait l’auteur des coups après être sorti du café d’Audruicq ?Avec des si, n’est ce pas ..
Une chose est sûre : Maurice Gantier, le cafetier poursuivi, est objet d’un acte arbitraire à caractère totalitaire. Le café contient de la caféine, qui peut exciter certaines personnes. Si elles se battent après en avoir consommé, et que des conséquences fâcheuses en résultent, va-t-on poursuivre celui qui le leur a servi ? Dans l’illogisme actuel, oui. Le NPI exprime sa solidarité complète à Maurice Gantier, et félicite les 500 premiers signataires locaux d’une pétition de soutien.
19:02 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gantier, audruicq, pas de calais, calais, police, npiparis, poker
12/06/2007
Un traitement cosmétique des vols
Le dernier n° du Nouveau Courrier de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, veut « aider les touristes étrangers victimes de vol ». Les préoccupations dites « sécuritaires » sont en général très mal vues par les institutions contrôlées par le MEDEF, aussi devrait-on se féliciter de cet intérêt.
Néanmoins, à la réflexion, l’aide ne va pas très loin. Elle part du constat très ancien que les touristes étrangers dépouillés
à Paris par des malfrats, organisés en bandes bien incrustées, ne parviennent pas à déposer plainte dans la plupart des cas, renvoyés qu’ils sont de services en services, se heurtant à des ports closes une bonne partie des heures ouvrables, et ne parvenant pas à se faire comprendre. Une expérience montée à l’été 2006 sera donc généralisée.
Les hôteliers détiendront un formulaire téléchargeable, édité en 10 langues qui est censé faire gagner du temps à tout le monde en orientant les victimes (si leur avion ou leurs autres moyens de transport ne partent pas incessamment) vers le « service de police compétent ».
On est amené à prendre acte que le poids spécifique d’un problème majeur de sécurité publique glisse vers les entreprises. Et l’on aimerait savoir si ces formulaires permettront de dresser un plan des zones dangereuses pour les touristes, afin de les éradiquer de la présence des dépouilleurs.
Nous attendons que la préfecture de police veuille bien « communiquer » à ce sujet.
00:05 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : insécurité, politique, paris, élections, npiparis, tandler, police
01/05/2007
Pervenches trop zélées !
S’il est bien une catégorie de fonctionnaires qui ne sont pas en odeur de sainteté chez les commerçants avec pas-de-porte, c’est bien la pénible corporation des contractuelles. Ces braves dames au stylo zélé et au comportement à peine étroit martyrisent depuis des années (mais plus régulièrement depuis les élections municipales de 2001) les commerçants qui ont le malheur de vivre avec le trottoir et les places de stationnement.
Combien de patrons de café, combien de fleuristes, d’antiquaires, et tant d’autres doivent depuis des années batailler pour une place de livraison, une terrasse, une poubelle qui ne plaisent pas aux jeunes femmes en uniformes ? Quelqu’un pourrait-il avoir la bonté d’expliquer à ses dames qui nous pourrissent la vie que leur rémunération vient directement de nos impôts…Donc un peu de compréhension, mesdames les pervenches, SVP, nous travaillons en partie pour vous !
23:50 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : commerce, paris, police, pv, municipale, fleuriste, brasserie
29/04/2007
Epilogue d’un drame
Des voyous ayant provoqué la mort d’un policier à la Foire du Trône à Paris, le manège où s’était produit ce drame a été fermé pour les besoins de l’enquête. Après de nombreux jours, et toutes les constatations nécessaires
opérées depuis longtemps, l’autorisation de réouverture n’était toujours pas donnée. Comme si le forain propriétaire de l’attraction était responsable de l’intrusion d’une bande dans son entreprise.
Après le rassemblement de plusieurs centaines de forains, solidaires de leur collègue, devant le manège en question, les sourds de l’appareil judiciaire ont brusquement retrouvé l’ouïe, et la liberté de travailler a été enfin respectée.
00:00 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : forain, manège, foire du trone, paris, police, faits divers, npi
11/04/2007
La foire du trône en péril !
Une bande ayant, selon tous les témoins oculaires, précipité un policier vers une nacelle d’un manège, provoquant ainsi sa mort, l’attitude des pouvoirs publics à la suite de ce drame a été pour le moins équivoque.
Notre syndicat des Commerçants Forains a observé la volonté des autorités de présenter l’affaire comme un
« accident ». Dans ce cas, ce serait la responsabilité des Forains qui serait engagée ! Le préfet de police a voulu faire fermer la Foire , comme si les Forains devaient être punis collectivement d’un homicide dans lequel ils n’étaient pour rien. La Mairie de Paris n’ayant pas suivi le représentant de l’Etat, cette injustice a pu être évitée.
La compagne du policier tué n’obtiendra rien de l’administration. Devant cette mesquinerie lamentable, les Forains se sont cotisés, et ils ont rassemblé environ 12 000 euros pour elle. Le N.P.I.-Forains salue ce geste de solidarité, qui compense l’absence d’humanité administrative.
20:05 Publié dans Actions engagées par le Syndicat NPI, Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : forains, police, gendarme, sécurité, intérieur, npi, tandler
12/01/2007
Témoignage de mépris
Le NPI de Paris s’était intéressé début août 2006 à des attaques de commerces (opticien, maroquinier..) dans le VIIème arrondissement. Il avait cherché en particulier à calculer le moment d’alerte des forces de l’ordre, et de leur arrivée sur le terrain. Par ailleurs, il avait informé la députée du secteur
23:20 Publié dans Actions engagées par le Syndicat NPI, Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : insécurité, maroquinier, opticien, commerce, entreprise, police, cambriolage



