29/05/2007
Des promesses enfin tenues ?
- Exonération fiscale et sociale des heures supplémentaires...
- instauration d'n bouclier fiscal plafonnant les impôts et la CSG à 50% des revenus,
- mis à mal des droits de succession et de donation,
- quasi disparition de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF),
- finissons avec les promesses de déduction des intérêts des emprunts immobiliers contractés afin d'acquérir une résidence principale.
Voilà ce que l'actuel Gouvernement nous propose.
L'attribution de la TVA à 5,5% pour les cafetiers n'est pas loin mais on s'en approche, au vu de ce catalogue.
Bref, sans être ironique, espérons que pour notre bien à tous qu'au moins deux des réformes proposées par Nicolas Sarkozy seront et pourront réellement appliquées.

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05/05/2007
Mauvaises excuses !
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En allant voir des amis, pour les prier de s’engager dans le combat des Indépendants, PME-PMI, nous avions l’impression depuis des mois de nous situer « à côté de la plaque ». « Les présidentielles.. », nous disait-on. Et des décisions n’étaient pas prises, des engagements esquivés, sans compter ceux qui s’imaginaient qu’il suffisait d’expédier une missive à tel ou tel candidat, d’en obtenir une promesse écrite, et qu’ainsi tout changerait, en mieux, s’il se voyait élire.
Dangereuses illusions, comme nous l’avons constaté dans un cas précis, car les réponses des candidats à elysée ont réservé des surprises, pas toujours agréables. C’est pourquoi nous n’avons pas voulu nous engager dans la voie des sollicitations-pressions, à nos yeux insensées.
Reste la question de la disponibilité. Va-t-elle s’avérer plus grande maintenant ? Pas du tout. On va nous demander d’attendre la constitution du nouveau gouvernement, et puis les élections législatives, et ensuite la préparation des élections municipales de 2008, qui implique tant de responsables de PME, à plus d’un titre. Conclusion : pour ne rien faire par soi-même, il y a toujours des excuses.
Ce n’est pas en chargeant des tiers de nos soucis que nous serons certains de les voir disparaître. Il faut nous prendre par la main, et faire nos affaires nous-mêmes. Sinon, nous irons de désillusions en traquenards. Rien n’est pour rien. Ce que nous ne devrons qu’à nous n’exigera pas de notre part des contreparties. A bon entendeur salut.
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20/04/2007
Chefs d’entreprise et élections

Néanmoins, plusieurs de nos amis insistent. Nous devrions prendre parti. Signalons que sur ce thème, Le Figaro a interrogé ses lecteurs par vote électronique. 68 % des 8 675 votants ont répondu par la négative quant à l’immixtion du patronat (et des syndicats de salariés) dans le champ électoral. Plus des deux tiers. Nous sommes de cet avis, non par conformisme panurgique, mais par expérience. Nous avons rencontré des membres de formation, militants très engagés, qui refusent absolument de confondre leur démarche partisane et leur rôle de représentants des entreprises. Pour de nombreuses raisons. La principale est celle de leur crédibilité auprès de nos adhérents. L’indépendance du NPI est un bien précieux.

Nous entendons le garder. Alors, devons nous observer l’attitude de l’autruche, la tête dans le sable ? C’est difficile parfois, décevant souvent, car des politiques qui s’impliquent concrètement dans une action favorable à nos adhérents, cela existe. Les « oublier » au moment de choix électoraux peut paraître ingrat. Certes. Comment faire ? Une première réponse consisterait à publier des Tribunes libres, où des élus de bords variés s’exprimeraient sur des sujets concernant directement nos adhérents, à la demande expresse de nos diverses structures. Nous y réfléchissons. Dans l’urgence.
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18/04/2007
C'est tellement vrai !
07:46 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : commerce, entreprise, npi, paris, tandler, présidentielles, ps
29/03/2007
Présidentielles : Ecrire aux candidats ?
Les organisations socio-professionnelles adorent expédier des correspondances aux candidats à la magistrature suprême, en leur demandant ce qu’ils vont faire pour les PME, qu’est-ce qu’ils pensent des charges, et ainsi de suite. Disons le clair et net, cela ne sert à rien. Les promesses, selon un mot bien connu, n’engagent que ceux qui les reçoivent.

Dans notre système politique, le mandat impératif n’existe pas. Les réponses, en général fort sympathiques, des candidats, ne leur coûtent pas cher. S’ils ne peuvent rien faire ensuite, c’est que les circonstances, n’est-ce pas, auront changé. Nous ne perdrons par conséquent pas notre temps à écrire, pour le plaisir douteux de brandir les réponses en nous gargarisant devant nos adhérents : « Vous voyez, un Tel, ou une Telle, nous a pris au sérieux, il ne pense que de bonnes choses de vous, etc. ».
Les Indépendants doivent exercer leur esprit critique en prenant connaissance des programmes publiés, quand il y en a. Ils n’ont pas besoin que nous jouions les mouches du coche pour cela.
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14/03/2007
Bussiness ou patronat ?
Ernest-Antoine Seillière de Laborde fut président du MEDEF avant de devenir celui de l’UNICE, le grand patronat européen. Avant lui, le MEDEF s’appelait CNPF, Conseil national du Patronat français. Seillière remplaça le Patronat par l’Entreprise (Mouvement des Entreprises de France), ce qui n’est pas du tout la même chose.
Un patron, une patronne, c’est clair, c’est le ou la responsable, celui ou celle qui crée, qui entreprend. L’entreprise, cela devient flou. Des actionnaires qui ne s’intéressent qu’au bilan, qui ne mettront jamais les pieds dans le pays où ils ont investi, dans le magasin ou l’atelier dont ils sont les propriétaires ?
Mais ce premier glissement n’a pas suffi au descendant d’un fermier général (un collecteur d’impôts) victime de la Révolution qu’il appelait de ses vœux. Il veut maintenant que l’UNICE, le Patronat européen, se transforme en BUSINESS EUROPE. Le primat à la finance, pas au travail et au rôle essentiel des chefs d’entreprise. Nous ne sommes pas d’accord avec cette grave dérive.
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11/03/2007
Commerçants Montmartrois en colère !
Au vue des tortueuses rues de la Butte Montmartre , il est évident qu’aucun commerçant n’avait demandé à la Mairie de transformer le quartier en quartier vert.
Maintenant, le forcing des élus écologistes a payé et voilà la Butte zébrée de sens uniques voyant ainsi la majorité de ses espaces de stationnement disparus.
Ce n’est pas du goût de Michel Langlois, le dynamique Président de l’Association des commerçants des rues Lepic et des Abbesses, qui ne s’est pas gêné de dire a la candidate écologistes aux présidentielles Dominique Voynet, tout le mal qu’il pense de ce nouveau quartier vert : flambée des prix de l’immobilier, destruction de l’image villageoise Montmartroise, hégémonie des bobos dans les rues. Bref, beaucoup de commerçants pâtissent de la politique locale parisienne.
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08/03/2007
Quand l'abus de péage aggrave la pollution...
Le péage s’élève à chaque passage, quelque soit la saison, à 20,30€ pour les véhicules des entreprises. Ce qui finit par faire très cher en cas d’utilisation fréquente. D’où le recours à la route nationale qui passe en milieu urbain. Le péage au tarif excessif aboutit à ce que les professionnels se détournent d’un viaduc censé à l’origine leur faciliter la vie.
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07/03/2007
Quand le Préfet d'Ile de France abuse
En attaquant, devant le Tribunal administratif, le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Paris, M. Le Préfet d'Ile de France et de Paris, Bertrand Landrieu, menace une des rares bonnes dispositions élaborées par l'équipe Delanoë, à savoir la défense de la mixité commerciale et la protection du petit commerce.
Concrètement, une des dispositions du PLU empêcherait la mono-activité sur certaines portions de rues, comme par exemple sur la Butte Montmartre. Ce serait donc la protection des commerces de proximité face au "tout-bureaux" ou au "tout-textiles" qui mettent à mal la diversité commercante dans nos quartiers.
Mais il semble que M. Le Préfet, estimant que cette disposition peut porter atteinte à la liberté du commerce soit plutôt partisan des commerces ethniques, grands dévoreurs d'espaces.
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Bertrand Landrieu, Préfet d'Ile de France et de Paris, partisan des commerces ethniques.
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26/02/2007
Retenir l'IR à la source ? pour nous, c'est non !
On ne pourra pas dire que le projet gouvernemental de faire effectuer la récupération de l'Impôt sur le Revenu par les entreprises soit populaire.
Que ce soit la CGPME ou l'Union Patronale des Artisans, tous ces syndicats patronaux plus ou moins liés au Gouvernement actuel, tentent de faire passer un message négatif au Ministère des Finances. Même la Présidente du MEDEF n'a pas l'air "chaude" pour défendre le projet.
Nous, au Nouveau Patronat Indépendants (NPI) nous ne prenons de gants pour dire haut et fort tout le mal que nous pensons de la retenue à la source de l'impôt sur le revenu, et ce pour trois raisons :
- Les petits patrons, les employeurs, n'ont pas à s'immiscer entre la vie fiscale du salarié et l'hôtel des impôts.
- Les mêmes patrons n'ont pas à servir gratuitement d'auxiliaire du fisc, d'autant plus qu'ils paient déjà des impôts spécialement lourds, destinés entre autres à financer les fonctionnaires des impôts dont ils se chargent de l'émission et du recouvrement.
- Et si, par malheur, notre comptable d'entreprise se trompe, son patron ne serait-il pas menacé de sanction par le fisc ? Pourquoi devrions nous prendre des risques supplémentaires au seul profit de Bercy !
Conclusion, pour nous, Nouveau Patronat Indépendants (NPI), la retenue à la source de l'impôt c'est NON !
13:35 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, le fisc et nous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : impots, npi paris, tandler, sarkozy, segolene royal, présidentielles, législatives


