19/12/2008

Une belle revanche pour Olivier Gallet

blog 002.jpgOlivier GALLET, Président national du NPI, a reconquis son siège de conseiller prud’homal à Angoulême. Un événement banal, pensera-ton ? Pas du tout. Dans le cours de la précédente mandature, sous de prétextes spécieux, du genre qui feraient éliminer les trois quarts des conseillers élus, une représentante de syndicat de salariés, mécontente de son efficacité dans la défense des PME-PMI, était parvenue à lui faire perdre sa fonction.

Elle en est pour ses frais. Et, une fois de plus, le dirigeant du NPI a prouvé qu’il n’est pas nécessaire de réussir pour persévérer.

28/11/2008

Le silence des agneaux

LES PATRONS N’ONT RIEN A DIREimg010.jpg

 

Rien à dire, les chefs d’entreprise . En tout cas, c’est l’opinion du MEDEF, de ses alliés, des pseudo-indépendants, et celle des pouvoirs publics. Un premier cri d’alarme nous est venu des Vosges. En 2002, il y avait encore 150 communes qui mettaient, au moment des élections prud’homales, un panneau à la disposition des listes d’employeurs. En 2008, il va en rester…15.

 

Ailleurs, la situation est souvent pire. Ainsi, à Paris, les panneaux sont de sortie, devant les mairies, et même dans d’autres emplacements. Il y en a sept. Un officiel, appelant les seuls salariés à voter. Et six autres, réservées aux syndicats de salariés. Pas un seul pour le patronat, ce qui ne dérange absolument pas la coalition MEDEF, ni les faux indépendants. Il existe même des départements où l’on peut trouver un panneau, certes, mais unique, et devant la préfecture. Sans commentaire.

 

On dira que cela n’a pas d’importance. n’y a-t-il pas Internet, les séquences télévisées, des articles de journaux ? Quand on constate l’acharnement des syndicats de salariés à couvrir leurs panneaux d’affiches frappantes, on se doute que ce mode de propagande n’est pas si négligeable que cela. Et l’on note que le patronat si timide enregistre un pourcentage d’abstentionnistes nettement plus élevé que pour la partie salariés.

 

Le NPI proteste contre la politique du panneau vide du MEDEF et de ses suivistes, l’indifférence des pouvoirs publics. Le paritarisme exige de se faire voir. Ceux qui sont trop discrets auraient-ils peur de leur ombre, ou rien à dire ?

18/09/2008

L'avenir des conseils de prud'hommes en danger

img010.jpgLE CORPS ELECTORAL DES CHEFS D’ENTREPRISE EN DEMOLITION

 

Les conditions pour le moins chaotiques de l’envoi des cartes d’électeurs dans l’ensemble des départements aux chefs d’entreprise concernés par les élections aux conseils de prud’hommes

témoignent clairement du peu d’intérêt des pouvoirs publics pour cette consultation. Alors que les salariés, en activité ou non, ont reçu massivement leur carte, il n’en va pas de même des employeurs. Sur 2 800 000 personnes en cause du côté des entreprises, les services de l’Etat estimaient au printemps à moins de 360 000 les patrons ayant au moins un salarié. Même en calculant au maximum les entreprises unipersonnelles, il y a un déficit de plus d’un million d’entre eux. D’innombrables employeurs parfaitement en règle, ayant rempli le document (très mal rédigé) exigé d’eux au printemps, n’ont toujours pas reçu leur document de vote.

On fait tout pour un résultat désastreux de ces élections, assurant d’avance le triomphe de la coalition MEDEF et un taux d’abstentions fabuleux.

 

Rappelons que ces élections sont en principe dotées d’un enjeu énorme, le calcul de la représentativité syndicale auprès des pouvoirs publics. Lesquels, consciemment ou non, semblent avoir décidé d’éradiquer les représentants des Indépendants.

 

 

24/07/2008

Des conseillers prud'homaux NPI partout

img022.jpgDANS LES VOSGES, SUR LES RANGS DU DEPART

 

 

Les Vosges sont un département particulièrement frappé par la désindustrialisation. D’où de graves conséquences économiques et sociales. Mais il y a des chefs d’entreprise qui ne baissent pas les bras. Ils savent qu’ils doivent se battre avec plus d’acharnement qu’ailleurs, au quotidien comme sur le long terme. La jurisprudence sociale, forgée par les décisions des Conseils de prud’hommes, fait partie des créneaux à obligatoirement occuper.

 

 

Après des années de gestation le NPI a décidé de remettre en ordre de bataille son syndicat départemental. Et de se présenter sur les Conseils restants dans les Vosges. Car Remiremont a été supprimé arbitrairement. D’où des difficultés supplémentaires pour les PME citées à comparaître. Il ne subsiste plus qu’Epinal et Saint-Dié. Des candidats déterminés et conscients de leurs responsabilités sont apparus, lors d’une réunion à Charmes. Nous nous en félicitons. Les préparatifs de l’été porteront leurs fruits en automne.

18/07/2008

La désertification du territoire s'accentue

UN RECOURS SOLITAIRE AU CONSEIL D’ETATimg010.jpg

 

 

Agissant toute seule, la CGT a déposé début juillet un recours en illégalité contre les décrets du 29 mai supprimant 62 conseils de prud’hommes sur 271. Elle motive cette démarche devant le Conseil d’Etat au motif que la justice sociale devient ainsi « éloignée, plus lente et plus coûteuse », et que « la justice de proximité, efficace et rapide », est ainsi gravement mise en cause. Il est intéressant de relever qu’il n’y a pas eu d’action groupée des syndicats de salariés. Or, effectivement, les motifs invoqués par la CGT sont loin d’être dénués de fondement, en tout cas en ce qui concerne les petits patrons, qui souffriront le plus de la suppression de ces 62 conseils de prud’hommes.

 

 

En tout cas, nous observons que la CGT s’est bien gardée de chercher à rallier l’ensemble des organisations qui fournissent les conseillers à l’occasion de ce recours. Elle fait comme si les PME n’existaient pas. De sorte que, même si sa démarche est justifiée, elle en limite considérablement l’impact, par son attitude.

 

 

Nous n’avons pas les énormes moyens de la CGT lorsqu’elle enclenche ses actions, et nous devons tenir compte de nos possibilités. Nous sommes pour notre part hostiles aux suppressions, car elles accentuent la désertification de vastes espaces du territoire national, au mépris des équilibres économiques. Mais nous nous heurtons à l’extrême passivité des entreprises concernées. Nous ne monterons pas au créneau pour des suicidaires.

 

 

En l’occurrence, rappelons que l’intérêt des Indépendants ne se recoupe pas avec celui des très grandes entreprises, qui se moquent bien de l’avenir de la ruralité. L’évolution générale des entreprises rend une stratégie particulière pour les PME, PMI et TPE, indispensable. A l’heure actuelle, il est manifeste que les pouvoirs publics considèrent la création d’entreprises uniquement comme un moyen de diminuer le nombre des chômeurs. Cette politique à courte vue ne nous convient pas. La nécessaire coopération entre les divers acteurs syndicaux apparaît comme impossible, pour un ensemble complexe de raisons, dont certaines sont carrément inavouables. Nous devons, que cela nous plaise, ou non, en tenir compte. Devant les prud’hommes comme ailleurs.

16/01/2008

demandez-nous la nouvelle plaquette du syndicat NPI !

764b33b0f2bfd3719579568d9f07811e.jpg

 

passez-nous vos commandes au : Nouveau Patronat Indépendant

99-103 Rue de Sèvres

75006 Paris

tél: 01 45 69 25 44

tél : 06 10 70 30 21