12/04/2007

Une lecture recommandée

Plusieurs correspondants ont attiré notre attention sur les excès de la répression des infractions à la circulation. Cette répression a des conséquences graves pour les Indépendants, PME-PMI.

 

 Des entorses minimes au Code de la Route, ainsi l’oubli du bouclage de la ceinture, peuvent aboutir à une interdiction de circuler en voiture exagérément longue. Avec pour conséquence l’entrave fatale aux activités professionnelles de la personne frappée. L’inflation vertigineuse des procès-verbaux multiplie les possibilités de medium_permis.jpgretrait du permis. Or, de nombreux Indépendants sont amenés à se déplacer continuellement, et personne n’est à l’abri d’un instant de distraction. Il est vrai que les donneurs de leçon, profitant qu’ils sont voiturés par des chauffeurs, se permettent des vitesses dignes de courses de formule 1, sans la plus petite sanction, et sans réelle justification par leurs fonctions ministérielles. Il est paru récemment aux Editions Albin Michel un livre remarquable de Airy Routier, « La France sans permis », dont nous recommandons la lecture. Il souligne à quel point la répression actuelle est maintenant hors de tout contrôle. Il dégage le fait que ce n’est pas la sécurité des automobilistes qui motive réellement les pouvoirs publics. Et il mentionne les moyens de se défendre. A lire et à faire lire (245 pages, 15 €).

18/01/2007

Les soucis des taxis de Paris

Les politiques causent beaucoup, et ils négligent trop souvent de consulter les professionnels...Avant de traiter de sujets les concernant. Exemple : le député parisien Bernard Debré, qui s’est exprimé à Radio Courtoisie sur la gestion des taxis parisiens. A cette occasion, il a souhaité en voir augmenter le nombre. medium_taxi_paris.jpg

Le responsable de notre commission taxi, Dominique Zind, nous fait savoir plusieurs choses. D’abord que Paris, du point de vue des taxis, est une ville vide quatre mois et demi par an, chiffre minimum. Ponts et viaducs des mois de mai et de juin, congés scolaires, fêtes chômées accolées à un week-end, s’ajoutent allègrement.Ensuite, Paris, avec ses 300 taxis par 1000 habitants, est en 3ème position des villes européennes, derrière Madrid et Stockholm. C’est la gestion, et non pas le nombre, des taxis qui est en cause.

Dominique Zind demande la suppression totale et sans compensation des horodateurs, qui bride les heures de travail aux moments des pointes d’activité. Il réclame aussi la fluidité du trafic. L’actuelle municipalité, du fait de ses initiatives, a réduit la vitesse moyenne des taxis parisiens de 23 km/heure à 18 !