15/04/2008
Le permis des professionnels de la route
En France, le permis est à douze points. On sait la catastrophe que représente la perte de ces points pour un routier, un artisan, un représentant, un forain, un taxi , sur les routes et dans les rues quotidiennement. Plus vous conduisez, plus vous avez de malchance de commettre une infraction qui, même sans mettre en danger autrui, vous réduira au final au chômage.
Douze points.. Sait-on qu’en Italie, le conducteur dispose d’un capital de 20 points ? En Pologne, il en va de même. En Allemagne, les conducteurs sont pourvus de 18 points. Et il y a encore des pays européens qui ne connaissent pas le système des points. Ceci a fini par donner l’idée aux professionnels de la route que ceux qui passent leur vie de travail au volant devraient pouvoir disposer d’un viatique de 20 points, et non pas 12.
Idée hérétique ? C’est ce que pensent certains syndicats de transporteurs routiers, qui estiment qu’il ne faut pas demander de dérogations aux Pouvoirs publics. Ce serait « impopulaire », du favoritisme, et ainsi de suite. Nous avons questionné nos responsables, nos adhérents. Eux croient que ce ne serait que justice. Vox populi, vox dei.
La Fédération NPI des Commerçants Forains suggère que la revendication du permis professionnel à 20 points soit portée devant les administrations compétentes. Pour commencer. Et que soient noués les contacts nécessaires avec ceux qui seraient du même avis que nous. Nous souhaiterions, avant de passer à l’acte, recevoir des avis de ceux qui nous consultent. Merci d’avance.
20:42 Publié dans Forains | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : permis à points, taxis, forains, transports
21/09/2007
Quand les taxis ne roulent pas...
Dans la soirée et la nuit du 14 au 15 septembre, il y a eu une extrême difficulté à trouver un taxi libre dans les rues de la capitale. Le délai moyen d’attente pour les clients a été de 42 mn. On plaint les utilisateurs par urgence. Naturellement, l’antienne classique, et parfaitement erronée, « il n’y a pas assez de taxis à Paris », est aussitôt apparue.
La cause de la rareté des taxis était en fait de nature religioso-ethnique : le ramadan
Ce qui trahit la profonde mutation « sociologique » des professionnels. Et ceci rappelle l’Aïd el Kébir de l’an dernier, où la même pénurie de taxis s’était produite. Les pouvoirs publics ne résoudront pas le problème en distribuant à la volée des licences supplémentaires.
09:50 Publié dans Archives du syndicat, article du jour !, vie des commerçants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ramadan, emploi, taxis, transports, politique, actualité, npiparis


