02/11/2007

Haro européiste sur la France

99a479d8e366e8d09b091469999a8289.jpgJoaquin Almunia, commissaire européen aux Affaires économiques, a profité d’une de ses présences à Washington, pour rendre hommage à Nicolas Sarkozy, « activiste » des réformes en France.

Et, comme si cela allait de pair, il a déclaré qu’il était de difficile de « faire pire » que la France en matière de politique de l’emploi. Formule claquante, qui sera reprise à l’envi à Paris par tous les sarkozystes. Malgré le vague de la déclaration, on ne peut que remarquer l’ignorance crasse du dignitaire eurocrate sur ce qu’il se passe en matière d’emploi chez les autres pays des 27. Et cela quel que soit le critère. Prenons par exemple le travail clandestin : nos pouvoirs publics auront beau tolérer certaines pratiques, ils ne feront jamais pire que les Italiens ou les Grecs. Et ainsi de suite.

28/02/2007

Pour ou contre la fermeture du dimanche ?

L’actuelle campagne d’affichage contre le travail dominical, orchestrée à la fois par les syndicats de salariés et les organisations patronale pose de nouveau la question suivante : Pourquoi les petits commerçants seraient-ils les seuls à devoir fermer boutique, à l’inverse des grands centres commerciaux et autres zones commerciales, territoires dévouées aux grandes enseignes, chouchouté par nos politiques ?

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Concrètement, dans les zones et rues touristiques de certaines villes, selon la saison et l’intérêt du commerce, il est évident que l’ouverture dominicale est nécessaire. Hormis ces cas de figures, le syndicat NPI est partisan du jour de repos dominical. Maintenant, restons lucides, les grandes surfaces qui, dérogations obligent, peuvent ouvrir cinq dimanche par an sont scandaleusement avantagés face aux petits magasins. Pragmatique, notre syndicat NPI n’y voit pas d’inconvénient, à la condition non négociable d’accorder ces fameuses dérogations dominicales à tous les commerces, quelque soient leurs surfaces.