06/07/2007

sabotage d'un examen de CAP coiffure, à Champigny

 

La formation privée existe à côté de celle dispensée par des organisme étatiques. On pourrait penser que la préoccupation générale est de dispenser la meilleure, dans l’intérêt des jeunes gens – voire des moins jeunes – concernés. Pas du tout.

En Val-de-Marne, à Champigny, de honteux incidents ont marqué les épreuves du CAP de Coiffure, qui viennent de s’y dérouler. Deux écoles privées en particulier présentaient des candidats. Lesquels eurent la stupeur d’apprendre en arrivant que leurs dossiers n’étaient pas « conformes », sous prétexte que le programme avait changé « depuis des années ». Ce qui était faux.d9a2b85caba4ca7c9eeba679f17b3c54.gif

 

Les examinateurs, de l’Education Nationale ont rejeté des thèmes préparés par les candidats, alors que ceux ci figuraient dans les manuels homologués. Ceci, au risque de faire perdre une année entière, coûteuse pour les famille comme pour la collectivité, aux examinés. Un recours a été immédiatement présenté, devant cette manifestation de sectarisme (ou d’incompétence administrative) ?

Signalons que les jeunes gens ont été menacés à l’entrée des salles d’examen par des voyous provenant de cités voisines, et que la police a dû intervenir. De plus, les locaux utilisés étaient parfaitement crasseux et insalubres.

 

 Curieuse leçon donnée à de futurs membres d’une profession où l’hygiène doit être scrupuleusement respectée. Le NPI ne restera pas passif.

16/02/2007

Solidarité face à l'arbitraire

Le NPI exprime sa totale solidarité avec la Confédération Générale de l’Artisanat et du Commerce Français –C.G.A.C.F.- qui a entrepris un combat militant extraordinaire en faveur de l’entreprise MG2000, de Mme Claudine Moulis. Cette société de Pantin a été victime d’un grave préjudice, sous la forme de la perte d’un virement bancaire par sa banque- Banque Populaire Val-de-France-Banques Populaires. La banque cherche à s’en tirer avec une indemnisation ridicule, et fait pression sur Mme Moulis pour qu’elle cède.medium_Banquier.jpg

La C.G .A.C.F. a entrepris l’organisation d’une caravane de protestation, en particulier en stationnant en permanence des jours entiers devant le siège national des Banques Populaires, à Paris 15ème, banderoles déployées. Jusqu’à ce que Mme Moulis soit enfin reçue, entendue et indemnisée. Le NPI soutient la protestation de la C.G .A.C.F. et de Mme Moulis, et les encourage à tenir bon

20/08/2006

LE NPI à la manoeuvre ! Affaires de Créteil, du Havre...

 

Parmi nos actions en août 2006, un cas individuel, un autre collectif.

Devant le Tribunal de Commerce de Créteil (Val-de-Marne), la cause d’ un électricien en bâtiment medium_electricien.jpget de ses deux salariés était en apparence désespérée. Il avait, pour des questions de forme, contre lui les mandataires, et le préfet était d’avis qu’il fallait liquider son entreprise.

 

Grâce à la mobilisation de dernière minute du syndicat et de son avocat, le préfet, bien informé, demandait la prolongation d’ activité, et le tribunal a tranché en ce sens, malgré les mandataires.

 

Au Havre (Seine-Maritime), double épreuve de force. Un jeune forain était évincé de sa participation habituelle à une fête sur la plage. Nous avons pu faire annuler l’avis négatif de la municipalité. Huit jours plus tard, c’ est huit stands qui sont sommés de « déguerpir » prématurément, afin de faire place à une animation medium_manege_forain.jpgcommerciale d’ Orange Télécom. Et cela malgré des décennies de présence de la mi-juillet à la mi-août. Nous demandons aux forains de rester sur place, en dépit des menaces. Ils y gagnent plusieurs jours. Nos avocats ont dû batailler ferme. Au final, il a été constaté que l’ emplacement attribué à Orange pouvait coexister avec celui dont on a voulu chasser les commerçants forains.